Construction de la propriété 2e moitié du XIXe siècle (≈ 1865)
Période de construction de la case créole.
29 mars 1996
Inscription aux Monuments historiques
Inscription aux Monuments historiques 29 mars 1996 (≈ 1996)
Protection de la maison et de ses dépendances.
2011
Ouverture de la Villa Angélique
Ouverture de la Villa Angélique 2011 (≈ 2011)
Transformation en hôtel-restaurant 4 étoiles.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison d'habitation ; mur de clôture donnant sur la rue de Paris et la rue Roland-Garros et son barreau ; dépendances ; jardin (cad. AM 193) : inscription par arrêté du 29 mars 1996
Personnages clés
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Origine et histoire
La propriété de Boisvilliers, située au 39 rue de Paris à Saint-Denis (La Réunion), est une case créole représentative des demeures bourgeoises du XIXe siècle. Construite durant la seconde moitié du XIXe siècle, elle illustre le style architectural typique des élites locales de l'époque, mêlant influences créoles et européennes. Le bâtiment, avec son mur de clôture et ses dépendances, a été inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques le 29 mars 1996.
Aujourd’hui, la maison abrite la Villa Angélique, un hôtel-restaurant quatre étoiles ouvert depuis 2011. Ce réaménagement témoigne de la reconversion du patrimoine historique réunionnais en espaces dédiés au tourisme et à l’hébergement de luxe. L’inscription aux Monuments historiques couvre non seulement la maison d’habitation, mais aussi son jardin, ses dépendances et le mur de clôture donnant sur les rues de Paris et Roland-Garros.
Saint-Denis, capitale de La Réunion, concentrait au XIXe siècle une bourgeoisie prospère, souvent liée aux activités sucrières ou commerciales. Les cases créoles comme celle de Boisvilliers reflétaient ce statut social, avec des espaces de réception et des jardins aménagés. Leur préservation permet aujourd’hui de comprendre l’évolution urbaine et architecturale de l’île, entre héritage colonial et modernité touristique.
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