Construction de l'édifice XVIe siècle (≈ 1650)
Période de construction initiale du bâtiment.
3 octobre 1983
Inscription partielle aux monuments historiques
Inscription partielle aux monuments historiques 3 octobre 1983 (≈ 1983)
Protection de l'escalier et de la galerie.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'escalier sur cour et la galerie en retour (cad. B 532) : inscription par arrêté du 3 octobre 1983
Personnages clés
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Origine et histoire
L'Hôtel de ville de La Côte-Saint-André est un monument emblématique situé dans le centre-ville de cette commune dauphinoise, à proximité immédiate de la Halle et du château Louis XI. Construit au XVIe siècle, il incarne l'architecture civile de cette période et occupe une place centrale dans la vie municipale. Le bâtiment, partiellement inscrit aux monuments historiques depuis 1983, abrite aujourd'hui les services administratifs locaux, dont la salle du conseil municipal et l'état-civil.
Le bâtiment se trouve au numéro 2 de la rue de l'Hôtel-de-Ville, dans le centre ancien de la commune. Il est mitoyen de deux autres monuments historiques : la Halle de La Côte-Saint-André et l'hôtel de Bocsozel. Ces trois édifices forment un ensemble architectural remarquable, témoin de l'histoire urbaine de la ville. L'escalier sur cour et la galerie en retour, éléments protégés, ont été inscrits par arrêté ministériel en 1983.
La Côte-Saint-André, située dans le département de l'Isère (région Auvergne-Rhône-Alpes), était historiquement une ville dauphinoise. Au XVIe siècle, cette région était marquée par une organisation sociale hiérarchisée, où les édifices publics comme cet hôtel de ville jouaient un rôle central dans l'administration locale et la vie communautaire. Ces bâtiments servaient de lieu de décision pour les affaires municipales et de représentation du pouvoir local.
L'inscription partielle au titre des monuments historiques en 1983 a permis de préserver certains éléments architecturaux significatifs de l'édifice. Cette protection concerne spécifiquement l'escalier sur cour et la galerie en retour, caractéristiques de l'architecture civile de la Renaissance. Le bâtiment reste aujourd'hui la propriété de la commune et continue d'abriter les services municipaux.
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