Début des travaux 1913 (≈ 1913)
Lancement du chantier selon Henri Tarlier.
1919
Reprise des travaux
Reprise des travaux 1919 (≈ 1919)
Après interruption due à la guerre.
1926
Achèvement du bâtiment
Achèvement du bâtiment 1926 (≈ 1926)
Fin de la construction.
28 septembre 2004
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 28 septembre 2004 (≈ 2004)
Protection des façades, toitures et cages d’escalier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures ; les deux cages d'escalier du bâtiment de la recette principale, l'un sur la façade nord donnant sur la rue de la Monnaie et l'autre à l'extrémité sud-est de l'aile sur le square (cad. IO 210) ; le square attenant (cad. IO 211) : inscription par arrêté du 28 septembre 2004
Personnages clés
Henri Tarlier - Architecte
Concepteur des plans initiaux en 1913.
Origine et histoire
La recette principale et direction départementale de la Poste de Bourges est un monument historique construit au cours du premier quart du XXe siècle. Initié en 1913 selon les plans de l’architecte Henri Tarlier, le chantier est interrompu par la Première Guerre mondiale, puis repris en 1919 pour s’achever en 1926. L’édifice adopte un style néo-gothique, rappelant les périodes fastes de l’histoire communale, tout en intégrant une structure moderne en béton armé et des maçonneries apparentes.
Le bâtiment se distingue par ses façades et toitures protégées, ainsi que par deux cages d’escalier remarquables : l’une sur la façade nord donnant sur la rue de la Monnaie, l’autre à l’extrémité sud-est de l’aile sur le square attenant. Ces éléments, ainsi que le square lui-même, ont été inscrits aux monuments historiques par arrêté du 28 septembre 2004. La propriété est partagée entre l’État et la commune de Bourges.
L’adresse exacte du monument est le 29 rue Moyenne et 1 rue Michel-de-Bourges, dans le département du Cher (18). Le projet architectural d’Henri Tarlier illustre une volonté de concilier tradition et modernité, en s’inspirant des formes médiévales tout en utilisant des techniques de construction innovantes pour l’époque. La localisation du bâtiment, notée comme « passable » (5/10) dans les bases de données, reflète son intégration dans le tissu urbain historique de Bourges.
Le choix du style néo-gothique pour un édifice postal peut sembler atypique, mais il s’inscrit dans une démarche plus large de valorisation du patrimoine local. À cette époque, Bourges, ville au riche passé médiéval, cherche à affirmer son identité à travers des constructions publiques monumentales. L’utilisation du béton armé, encore novatrice dans les années 1910-1920, témoigne par ailleurs de l’évolution des techniques de construction et de leur adoption progressive dans les projets publics.
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