Frise chronologique
21 décembre 1991
Inscription partielle aux Monuments Historiques
Inscription partielle aux Monuments Historiques
21 décembre 1991 (≈ 1991)
Porte du Levant et porte de la Garde protégées.
21 décembre 1992
Extension de la protection
Extension de la protection
21 décembre 1992 (≈ 1992)
Parties subsistantes de l’enceinte inscrites.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte de Garde, porte du Levant et parties subsistantes de l'enceinte médiévale, y compris les vestiges archéologiques (cad. NON CADASTRE et C 722, 798, 802, 805, 891) : inscription par arrêté du 21 décembre 1992
Origine et histoire
Les remparts de Bargème forment une enceinte défensive entourant le village du même nom, dans le département du Var. Leur origine exacte n’est pas précisée dans les sources, mais leur fonction première était de protéger les habitants et les biens du village, comme en témoignent les vestiges encore visibles aujourd’hui. Ces fortifications s’inscrivent dans le paysage architectural médiéval typique des villages perchés de Provence, où les remparts jouaient un rôle central dans l’organisation sociale et militaire.
La porte du Levant et la porte de la Garde, ainsi qu’une partie des remparts, ont été inscrites au titre des monuments historiques par deux arrêtés successifs, en décembre 1991 et décembre 1992. Ces protections concernent spécifiquement les éléments subsistants de l’enceinte médiévale, incluant les vestiges archéologiques associés. Les remparts sont aujourd’hui partiellement propriété communale et partiellement privée, reflétant leur intégration dans le tissu urbain contemporain.
Les sources disponibles, comme la base Mérimée ou Wikipedia, soulignent l’importance patrimoniale de ces vestiges, bien que leur historique détaillé et leur datation précise ne soient pas explicitement documentés. Leur présence illustre cependant l’héritage défensif des villages provençaux, souvent construits en hauteur pour se prémunir des invasions ou des conflits locaux. Ces enceintes servaient aussi de limite symbolique entre l’espace communautaire protégé et l’extérieur, structurant ainsi la vie quotidienne et les échanges.