Construction des remparts XIIIe siècle (≈ 1350)
Édification de l'enceinte fortifiée médiévale.
XVe siècle
Ajout de la Tour Balhan
Ajout de la Tour Balhan XVe siècle (≈ 1550)
Tour d'artillerie près de la Marne.
19 mai 1927
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 19 mai 1927 (≈ 1927)
Protection des tours et fragments restants.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Tour et fragments des anciens remparts (cad. AB 44, 45) : inscription par arrêté du 19 mai 1927 ; Tour et fragments des anciens remparts (cad. AB 46) : inscription par arrêté du 19 mai 1927 ; Tour et fragments des anciens remparts (cad. AB 117) : inscription par arrêté du 19 mai 1927
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique lié aux remparts.
Origine et histoire des remparts
Les remparts de Château-Thierry, datés du XIIIe siècle, constituent les vestiges d’une enceinte fortifiée protégeant le bourg médiéval. Situés dans le département de l’Aisne (région Hauts-de-France), ces vestiges incluent des fragments de murs, des tours circulaires, et des portes comme la porte Saint-Pierre et la porte Saint-Jean. Une tour d’artillerie du XVe siècle, la Tour Balhan, subsiste également près de la Marne. Ces éléments illustrent l’architecture militaire médiévale et le système défensif de la ville.
Les remparts et leurs composantes (tours, fragments, portes) ont été inscrits aux monuments historiques par arrêté du 19 mai 1927. Leur conservation partielle, notamment au nord-est du bourg, témoigne de l’importance stratégique de Château-Thierry au Moyen Âge. Les vestiges sont associés aux portes Saint-Jean et Saint-Pierre, ainsi qu’aux restes du vieux château, soulignant leur rôle dans la défense urbaine.
La localisation précise des remparts inclut la rue de la Barre et ses alentours (33 Rue du Château), dans un secteur classé comme satisfaisant en termes de précision géographique (niveau 7/10). Ces vestiges, bien que partiels, offrent un aperçu des techniques de fortification médiévales et de l’urbanisme défensif de l’époque, typiques des villes de la région Picardie (aujourd’hui Hauts-de-France).