Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Première phase des remparts médiévaux.
1449
Siège de Fougères
Siège de Fougères 1449 (≈ 1449)
Événement militaire marquant pour la ville.
1488
Siège de Fougères
Siège de Fougères 1488 (≈ 1488)
Conflit lié à la guerre de Bretagne.
XVe siècle
Renforcement des fortifications
Renforcement des fortifications XVe siècle (≈ 1550)
Adaptations aux progrès militaires et sièges.
16 janvier 1947
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 16 janvier 1947 (≈ 1947)
Protection officielle des remparts existants.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les remparts, de la tour Montfromery à la tour Desnos et au delà jusqu'à la parcelle 442 incluse ; la base de la tour Cardinale ; le reste de la tour au-delà du Nançon (cad. AC 97, 105, 114, 116, 118, 119, 125, 129, 130, 136, 137, 139, 140, 143, 144, 147, 150, 151, 156, 160, 161, 164, 166, 167, 362, 363, 368, 374, 375, 377, 378, 383, 397, 398, 400, 401, 432, 433, 435, 441, 479) : inscription par arrêté du 16 janvier 1947
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources
Les textes ne mentionnent aucun acteur spécifique.
Origine et histoire
Les remparts de Fougères sont un ensemble de fortifications érigées principalement aux XIIIe et XVe siècles pour défendre la ville de Fougères, en Bretagne. Ces ouvrages militaires, caractéristiques du Moyen Âge et de l’Époque moderne, illustrent les techniques de défense urbaines de l’époque. Leur construction s’inscrit dans un contexte de tensions régionales et de renforcement des places fortes bretonnes.
Classés Monument Historique par arrêté du 16 janvier 1947, les remparts s’étendent de la tour Montfromery à la tour Desnos, incluant des éléments comme la base de la tour Cardinale. Leur tracé suit en partie l’actuelle ruelle des Vaux et ses alentours, dans le centre historique de Fougères. Ces fortifications ont joué un rôle clé lors de sièges notables, comme ceux de 1449 et 1488, reflétant l’importance stratégique de la ville.
Les sources historiques, telles que les travaux du vicomte Le Bouteiller ou du colonel Gillot, soulignent l’évolution architecturale des remparts, marquée par des adaptations aux progrès de l’artillerie. Leur préservation permet aujourd’hui d’étudier les dynamiques urbaines et militaires de la Bretagne médiévale et moderne. La localisation des remparts, entre la rue de la Pinterie et le Nançon, offre un aperçu tangible de l’urbanisme défensif de l’époque.
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