Début de la construction XIIe siècle (≈ 1250)
Période initiale des remparts.
XIIIe siècle
Poursuite des travaux
Poursuite des travaux XIIIe siècle (≈ 1350)
Extension ou achèvement probable.
15 juin 1939
Première inscription MH
Première inscription MH 15 juin 1939 (≈ 1939)
Protection de plusieurs éléments (tours, courtines).
8 novembre 1939
Classement partiel
Classement partiel 8 novembre 1939 (≈ 1939)
Tour nord et courtine attenante classées.
9 août 1941
Nouveau classement
Nouveau classement 9 août 1941 (≈ 1941)
Tour de Crosne et éléments adjacents protégés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Tour appartenant à la ville de Pont-de-l'Arche et courtine sises au sud-est de la ville dans la propriété de M. Hecquart ; tour Louise et sa casemate voûtée, dans la propriété de M. Duverre ; vestiges d'une porte de ville sis contre un mur de la propriété de M. de Chasseloup, vers l'extrémité de la rue Blin ; tour de l'Hospice appartenant à la ville de Pont-de-l'Arche, sise dans la propriété de M. Hericher ; vieilles poternes, en bordure de la route de Damps, dans la propriété de M. Seneccaud : inscription par arrêté du 15 juin 1939 ; Tour située au nord de l'église Notre-Dame des Arts et la courtine attenante : classement par arrêté du 8 novembre 1939 ; Tour de Crosne et la tour semi-circulaire située entre la tour au nord de l'église Notre-Dame des Arts et la tour de Crosne, ainsi que les courtines attenantes : classement par arrêté du 9 août 1941
Personnages clés
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Origine et histoire des remparts
Les remparts de Pont-de-l'Arche, situés dans la commune du même nom en Normandie, datent des XIIe et XIIIe siècles. Ces fortifications, typiques de l’architecture défensive médiévale, témoignent de l’importance stratégique de la ville à cette époque. Plusieurs éléments sont protégés au titre des Monuments Historiques, dont des tours, des courtines et des vestiges de portes, répartis entre propriétés communales et privées. Ces vestiges illustrent l’évolution des techniques de défense et l’organisation urbaine au Moyen Âge.
La protection des remparts a été officialisée par plusieurs arrêtés entre 1939 et 1941. Parmi les éléments classés ou inscrits figurent la tour Louise, la tour de l’Hospice, ainsi que des portions de courtines et des poternes. Ces mesures de préservation soulignent la valeur patrimoniale du site, bien que certains éléments soient aujourd’hui intégrés à des propriétés privées, limitant leur accessibilité au public.
La localisation des remparts, notamment autour de l’église Notre-Dame des Arts et en bordure de la route de Damps, révèle leur rôle dans la structuration de l’espace urbain. Leur état de conservation variable, noté comme « a priori satisfaisant » dans les sources disponibles, permet d’envisager leur intégration dans le paysage historique de Pont-de-l'Arche. Ces vestiges offrent un aperçu concret de la vie médiévale en Normandie, entre protection militaire et organisation sociale.