Construction des remparts XVIIe siècle (≈ 1750)
Période d'édification par Vauban
30 mai 1930
Protection au titre des Monuments Historiques
Protection au titre des Monuments Historiques 30 mai 1930 (≈ 1930)
Inscription des parties attenantes à la Porte Martrou
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Sébastien Le Prestre de Vauban, marquis - Ingénieur militaire
Concepteur des remparts de Rochefort
Origine et histoire des remparts
Les remparts de Rochefort, situés dans la ville du même nom en Charente-Maritime (Nouvelle-Aquitaine), constituent un vestige militaire majeur du XVIIe siècle. Leur construction s’inscrit dans le contexte des fortifications menées sous Louis XIV, visant à sécuriser les ports stratégiques comme celui de Rochefort, alors en plein essor grâce à l’arsenal maritime créé en 1666. Ces remparts, dont certaines parties sont encore visibles près de l’ancienne Porte Martrou, illustrent l’ingénierie défensive de l’époque, marquée par des techniques innovantes pour résister aux assièges et contrôler les accès terrestres et fluviaux.
L’ouvrage est attribué à Sébastien Le Prestre de Vauban, marquis et ingénieur militaire renommé, dont le nom est associé à de nombreuses fortifications en France. Les remparts de Rochefort ont été partiellement protégés au titre des Monuments Historiques par un arrêté du 30 mai 1930, concernant spécifiquement les parties autrefois attenantes à la Porte Martrou. Aujourd’hui, ces vestiges appartiennent à la commune et témoignent de l’histoire militaire et urbaine de Rochefort, liée à son rôle de ville portuaire et de base navale sous l’Ancien Régime.
La localisation des remparts, près de la rue Pierre Loti, reflète leur intégration dans le tissu urbain actuel. Bien que leur état de conservation et leur visibilité varient, leur présence rappelle l’importance stratégique de Rochefort, située entre la mer et les terres, et son développement sous l’impulsion des projets royaux. La précision de leur localisation géographique est estimée comme « passable » (note 5/10), soulignant les défis de leur identification exacte dans le paysage moderne.