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Propriété de la commune
3 Rue des Anciennes Écoles 33330 Saint-Émilion
Frise chronologique
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1400
…
1800
1900
2000
1er quart XIIe siècle
Début de la construction
Début de la construction 1er quart XIIe siècle (≈ 1225)
Première phase des remparts romans.
1er quart XIIIe siècle
Seconde phase de construction
Seconde phase de construction 1er quart XIIIe siècle (≈ 1325)
Achèvement ou renforcement des défenses.
12 juillet 1886
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 12 juillet 1886 (≈ 1886)
Protection officielle des remparts.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les remparts : classement par arrêté du 12 juillet 1886
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources insuffisantes pour identifier.
Origine et histoire des remparts
Les remparts de Saint-Émilion, construits au 1er quart du XIIe siècle et au 1er quart du XIIIe siècle, formaient un système défensif complexe pour la ville. Leur tracé communiquait avec l’extérieur via une chaussée surélevée traversant un fossé, encadrée de murailles menant à deux tours gardant l’entrée. Un passage souterrain reliait ces tours à l’intérieur de la cité, renforçant sa protection. Les murs, d’apparence romane, étaient initialement dépourvus de tours supplémentaires, à l’exception des fondations d’un châtelet bâti sur un cube rocheux devant la porte Brunet.
La structure défensive illustre les techniques militaires médiévales, combinant éléments naturels (rocher, fossé) et ouvrages maçonnés. Le classement des remparts comme Monument Historique par arrêté du 12 juillet 1886 souligne leur importance patrimoniale. Leur propriété communale et leur état de conservation partiel (localisation précisée comme 5/10) reflètent les défis de préservation d’un édifice vieilli de près de neuf siècles.
Les descriptions architecturales mentionnent l’absence initiale de tours sur les murs, suggérant une évolution défensive progressive ou une adaptation aux besoins locaux. Le châtelet, aujourd’hui réduit à ses fondations, témoigne d’une entrée fortifiée typique des cités médiévales, où le contrôle des accès était primordial. Les sources (Monumentum, base Mérimée) confirment leur rôle clé dans l’histoire urbaine de Saint-Émilion, liée à la Gironde et à la région viticole bordelaise.