Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
En totalité, le corps de bâtiment sud et ses deux tours d'angle, ainsi que le rempart est avec le pigeonnier à l'angle nord-est, à l'exclusion des constructions adossées à ce même rempart est, sis 217, rue Montpensier (cad. C 225) : inscription par arrêté du 19 octobre 2005
Personnages clés
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Origine et histoire des remparts
Les remparts de Saint-Trivier-sur-Moignans forment un ensemble fortifié construit à la limite des XIIIe et XIVe siècles dans le département de l'Ain, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Ces fortifications, composées à l'origine de quatorze tours et d'un fossé en eau, servaient à défendre la ville et à abriter la population en cas de menace. Leur construction en carrons savoyards (pierre locale) reflète les techniques de l'époque.
Au XVe siècle, les remparts étaient déjà en place, équipés de trois portes et de fossés. Cependant, en 1793, la plupart des structures furent détruites, à l'exception d'une partie préservée car utilisée comme grenier à grain par la commune. Les vestiges restants, dont le corps de bâtiment sud et deux tours d'angle, furent inscrits aux monuments historiques en 2005. Aujourd'hui, ces éléments subsistants rappellent l'importance stratégique de la ville au Moyen Âge.
Les remparts sont devenus propriété municipale en 2005, année de leur inscription officielle. Leur plan d'origine a marqué durablement le tracé urbain, comme en témoignent les empreintes visibles dans le tissu actuel de Saint-Trivier-sur-Moignans. Les matériaux et la disposition des tours illustrent les méthodes de défense collective typiques des petites villes médiévales de la région Dombes.