Construction initiale XIVe siècle (≈ 1450)
Édification des remparts et de la tour.
XVe siècle
Période dextension ou modifications
Période dextension ou modifications XVe siècle (≈ 1550)
Travaux sur les défenses existantes.
11 décembre 1925
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 11 décembre 1925 (≈ 1925)
Inscription de l’ancien donjon.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ancien donjon : inscription par arrêté du 11 décembre 1925
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique.
Origine et histoire des remparts
Les remparts de Tillac, construits entre le XIVe et le XVe siècle, formaient autrefois un système défensif entourant le village. Aujourd’hui, seuls deux éléments subsistent : une porte de ville à arc ogival et une tour carrée, dite de l’horloge. Cette dernière, haute de trois étages, présentait des dispositifs de défense comme une meurtrière axiale protégeant l’entrée. Ses murs en maçonnerie, partiellement conservés sur trois côtés, se raccordaient à une courtine aujourd’hui disparue. La façade intérieure, en pan de bois, contrastait avec la robustesse des défenses extérieures.
La tour Est, surnommée donjon, était située à l’intérieur de l’enceinte et adopte également un plan carré. Bien que la porte et la courtine associées aient disparu, leur tracé prolongeait autrefois la façade extérieure. Les modifications ultérieures, comme la démolition du crénelage et du dernier plancher, ont altéré son aspect originel. La tour et la porte sont les seuls témoignages matériels de l’importance stratégique de Tillac au Moyen Âge, période où les villages fortifiés jouaient un rôle clé dans la protection des populations et des ressources locales.
Classé Monument Historique par arrêté du 11 décembre 1925, l’ancien donjon est aujourd’hui propriété de la commune. Sa localisation dans le Gers, en Occitanie, reflète l’architecture militaire typique des petites seigneuries rurales de la région. Les vestiges, bien que fragmentaires, illustrent les techniques de construction médiévales, mêlant maçonnerie de pierre et structures en pan de bois, adaptées aux moyens locaux. La précision de leur localisation actuelle est jugée passable (note 5/10), soulignant les limites des données disponibles sur leur état passé.