Remparts de Villefranche-de-Conflent dans les Pyrénées-Orientales

Patrimoine classé Patrimoine urbain Patrimoine défensif Rempart

Remparts de Villefranche-de-Conflent

  • Rue Saint-Jacques
  • 66500 Villefranche-de-Conflent
Remparts de Villefranche-de-Conflent
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Crédit photo : LeZibou - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1100
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIe siècle
Construction initiale
1441-1445
Tour du Diable
XIVe siècle
Renforcement des défenses
XVIIe siècle
Interventions de Vauban
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Les bastions 1, 2, 4, 5 des fortifications, ainsi que la courtine adossée à l'église avec les tours 46 et 28 : classement par arrêté du 10 décembre 1920 - Les remparts, ainsi qu'une bande de terrain de 20 mètres de largeur devant la partie de ces remparts allant de l'extrémité du bastion 1 à l'extrémité du bastion 2 : classement par décret du 28 février 1933 - Les terrains entourant les remparts (cad. B 1 à 3, 82, 87 à 92, 94 à 97, 156 à 159, 196 à 202) : classement par décret du 21 décembre 1938

Personnages clés

Guillaume-Raymond Comte de Cerdagne, fondateur de la ville et des premières fortifications.
Alphonse V Souverain aragonais ayant renforcé les défenses et construit la tour du Diable.
Vauban Ingénieur militaire ayant modernisé les fortifications au XVIIe siècle.

Origine et histoire des remparts

Place forte contrôlant la route d'Espagne et défendant le Conflent, Villefranche-de-Conflent fut fortifiée dès le XIe siècle pour protéger l'accès de la Cerdagne contre le Roussillon. Le comte de Cerdagne Guillaume-Raymond fonda la ville et l'entoura d'un mur flanqué de tours ; les parties basses de cet état primitif subsistent surtout sur tout le front sud. Au XIVe siècle, la cité joua un rôle majeur dans le conflit entre les royaumes d'Aragon et de Majorque, ce qui conduisit les souverains aragonais à renforcer ses défenses. Sous le règne d'Alphonse V fut notamment construite la tour du Diable et une grande partie de l'enceinte renouvelée (1441-1445). Après la paix d'Aix-la-Chapelle en 1668, Vauban entreprit plusieurs interventions pour affermir la position : quatre bastions d'angle, les portes de la ville, le front nord le long de la Têt et diverses avancées datent de cette période. Il conserva en partie les tours et courtines espagnoles qu'il recouvrit et fit édifier le fort Libéria, qui domine et complète le dispositif défensif. Par sa situation, la place ferme la gorge et la communication avec l'Espagne, permettant de contrôler les vallées de la Têt et de son affluent le Cady. Les fortifications forment un ensemble irrégulier ; trois portes donnent accès à la ville et une quatrième, dite des Boucheries ou de la Payrera, assure la liaison avec le château-fort. Les murailles sont défendues par six petits bastions et n'étaient entourées de fossés que sur leur portion sud. Deux rangs de mousquetterie protégeaient les remparts : le premier, couvert d'une toiture en ardoises qui laissait voir uniquement la tête du soldat, le second installé au-dessus, dans une galerie voûtée et crénelée. Les remparts, construits et modifiés du XIe au XVIIe siècle, ont été classés au titre des monuments historiques en trois étapes, en 1920, 1933 et 1938.

Liens externes