Crédit photo : Daniel Villafruela. - Sous licence Creative Commons
Propriété privée ; propriété de l'Etat
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
XVIe siècle
Transformation militaire
Transformation militaire XVIe siècle (≈ 1650)
Début des transformations majeures des retranchements de terre en fortifications maçonnées.
XVIIe siècle
Fortifications Vauban
Fortifications Vauban XVIIe siècle (≈ 1750)
Construction de la ligne de fortifications au sud-est et de la porte Mousserolles.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les remparts compris entre la Nive et l'Adour : inscription par arrêté du 3 décembre 1930 ; Les parties des remparts situés au bord de l'Adour : inscription par arrêté du 5 mai 1931
Personnages clés
Vauban
Ingénieur militaire ayant influencé les fortifications de Bayonne.
Origine et histoire des remparts du Petit Bayonne
Pendant longtemps, le Petit Bayonne fut seulement protégé par des retranchements de terre munis de palissades et ponctués de quelques ouvrages maçonnés. Au début du XVIe siècle, son rôle militaire évolua et l’enceinte connut de nombreuses transformations jusqu’à l’époque de Vauban. Au sud-est, une ligne de fortifications érigée au XVIIe siècle défend le quartier. En bordure de l’Adour se trouve l’ensemble fortifié de la porte Mousserolles. À l’angle est du triangle formé par la Nive, l’Adour et les fortifications qui le ferment fut construite une tour bastionnée, protégée par une contre-garde détachée en V. Un fossé sépare le bastion de cette contre-garde, et un second fossé sépare la contre-garde du chemin couvert extérieur ; ces deux fossés communiquent avec l’Adour par deux batardeaux permettant le remplissage rapide du fossé principal. À l’intérieur du bastion, des casemates assurent la surveillance du chemin et du fleuve. La contre-garde abrite une galerie de tir couverte, percée de meurtrières, et, faisant suite à cette galerie, quatre grandes niches en plein cintre servaient d’abris pour des canons. Deux corps de garde, aménagés ultérieurement, précèdent chacune des deux entrées.