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Restes du château de Saint-Pe à Salies-de-Béarn dans les Pyrénées-Atlantiques

Restes du château de Saint-Pe

    17 Rue Elysée Coustere
    64270 Salies-de-Béarn
Propriété privée

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XVe siècle
Construction initiale
XVIIe siècle
Modifications architecturales
13 janvier 1937
Inscription Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Château de Saint-Pe (restes) : inscription par arrêté du 13 janvier 1937

Origine et histoire

Le château de Saint-Pe, situé à Salies-de-Béarn dans les Pyrénées-Atlantiques, est un monument dont les vestiges datent principalement des XVe et XVIIe siècles. Ces périodes de construction reflètent les évolutions architecturales et stratégiques de l'époque, bien que les détails précis de son histoire initiale restent peu documentés dans les sources disponibles. Le site est aujourd’hui protégé au titre des Monuments Historiques, avec une inscription officielle par arrêté du 13 janvier 1937, soulignant son importance patrimoniale.

Salies-de-Béarn, ville thermale réputée pour ses sources salées, était à l’époque moderne un lieu de passage et d’échanges dans le sud-ouest de la France. Les châteaux de cette région servaient souvent de résidences seigneuriales ou de points de défense, intégrés dans un réseau de pouvoir local. Leur présence illustre l’organisation féodale puis post-féodale, où ces édifices jouaient un rôle à la fois symbolique, militaire et administratif.

Les informations pratiques concernant le château de Saint-Pe restent limitées : son adresse exacte, selon la base Mérimée, est indiquée comme étant la rue Larroumette, bien qu’une localisation GPS approximative le situe plutôt au 15 rue Elysée Coustére. La précision de cette localisation est jugée « passable » (note de 5/10), ce qui peut compliquer une visite précise du site. Aucune mention n’est faite d’une ouverture au public, de visites guidées ou d’une réutilisation contemporaine (location, chambres d’hôtes).

L’arrêté de protection de 1937 concerne spécifiquement les « restes » du château, suggérant que l’édifice a subi des dégradations ou des transformations au fil des siècles. Cette inscription administrative marque cependant une reconnaissance officielle de sa valeur historique, même si les sources ne détaillent pas les éléments architecturaux encore visibles aujourd’hui.

Les données disponibles, issues principalement de la plateforme Monumentum et des archives Mérimée, ne fournissent pas d’éléments sur les propriétaires successifs, les événements marquants liés au château, ou les raisons précises de son déclin. L’absence de sources complémentaires limite la compréhension fine de ce monument, typique de nombreux petits châteaux régionaux dont l’histoire s’est en partie perdue.

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