5090 Vermette (La Chapelle-Gaudin) 79300 Argentonnay
Frise chronologique
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
…
1900
2000
XVe siècle
Construction du château
Construction du château XVe siècle (≈ 1550)
Période de construction des vestiges actuels.
29 décembre 1941
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 29 décembre 1941 (≈ 1941)
Protection officielle des restes du château.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château de Vermette (restes du) : inscription par arrêté du 29 décembre 1941
Personnages clés
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Origine et histoire du Château de Vermette
Le château de Vermette, situé à La Chapelle-Gaudin, est un monument historique dont les vestiges datent du XVe siècle. Il se compose d’un corps de logis central à trois pans, orné d’une porte en arc surbaissé décorée d’une accolade à choux frisés et d’un fleuron terminal. Deux pinacles encadrent cette porte, tandis qu’une fenêtre supérieure, également décorée d’une accolade, est surmontée d’un écu sculpté. Deux tourelles en encorbellement, coiffées de toitures en pavillon, marquaient autrefois le départ d’une aile aujourd’hui disparue.
Le monument a été inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 29 décembre 1941. Bien que partiellement en ruines, il conserve des éléments architecturaux caractéristiques de la fin du Moyen Âge, comme les accolades et les pinacles, typiques du style gothique flamboyant. La localisation du site, dans le département des Deux-Sèvres, est indiquée avec une précision moyenne (niveau 5/10), selon les données disponibles.
Les vestiges du château de Vermette illustrent l’importance des fortifications et résidences seigneuriales dans cette région à la charnière entre Moyen Âge et Renaissance. Ces édifices servaient à la fois de lieux de pouvoir, de protection et de représentation pour les seigneurs locaux. Leur architecture reflétait souvent les influences stylistiques de l’époque, mêlant fonctions défensives et esthétiques, comme en témoignent les décors sculptés encore visibles sur le logis central.