Construction initiale Début du XVIIe siècle (≈ 1704)
Style classique précoce en granit.
18 mars 1930
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 18 mars 1930 (≈ 1930)
Inscription des ruines par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château de la Meilleraye (restes du) : inscription par arrêté du 18 mars 1930
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Les textes ne mentionnent aucun personnage.
Origine et histoire du Château de la Meilleraye
Le château de la Meilleraye, situé à Beaulieu-sous-Parthenay dans les Deux-Sèvres (Nouvelle-Aquitaine), date du début du XVIIe siècle. Construit en granit, il adopte un style architectural caractéristique de cette période, avec un corps de logis principal encadré de deux ailes en retour. L'ensemble formait un quadrilatère ceint de douves, accessible par des ponts en bois menant à la cour d'honneur et aux bâtiments de service, dont ne subsistent aujourd’hui que les caves. Son entrée monumentale, marquée par une porte dorique à deux colonnes, ouvrait sur les salles de réception, reflétant le prestige de ses propriétaires.
Classé Monument Historique depuis le 18 mars 1930, le château a fait l’objet d’une étude approfondie dans le cadre de l’exposition La Meilleraye, destin d’une famille aux XVIIe et XVIIIe siècles. Les ruines actuelles permettent d’imaginer son organisation spatiale d’origine : une cour centrale entourée de bâtiments, combinant logis seigneurial et dépendances. Les éléments protégés par l’arrêté de 1930 concernent spécifiquement les « restes du château », soulignant leur valeur patrimoniale malgré leur état fragmentaire.
Les sources disponibles (Wikipedia, Monumentum, base Mérimée) précisent que le site, localisé à La Grande Meilleraye, conserve une adresse officielle liée à la commune de Beaulieu-sous-Parthenay (code Insee 79029). Bien que les informations pratiques sur les visites ou les usages contemporains (location, chambres d’hôtes) ne soient pas documentées, son inscription au titre des monuments historiques en fait un témoignage majeur de l’architecture castrale poitevine du Grand Siècle. La précision de sa localisation géographique est estimée à 6/10, indiquant une approximation satisfaisante mais perfectible.