Fondation de la baronnie XIe siècle (≈ 1150)
Création par Foulques Nerra avec droits judiciaires.
vers 1230
Construction du palais Perrin
Construction du palais Perrin vers 1230 (≈ 1230)
Maison seigneuriale médiévale identifiée par les archéologues.
12 décembre 1995
Inscription salle seigneuriale
Inscription salle seigneuriale 12 décembre 1995 (≈ 1995)
Protection au titre des monuments historiques.
4 mars 1996
Inscription de la motte
Inscription de la motte 4 mars 1996 (≈ 1996)
Protection complémentaire du site féodal.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ancienne salle seigneuriale (cad. C 1127) : inscription par arrêté du 12 décembre 1995 - La motte de l'ancienne salle seigneuriale (cad. C 1261, 1262) : inscription par arrêté du 4 mars 1996
Personnages clés
Foulques Nerra - Comte d'Anjou (Xe-XIe siècle)
Fondateur de la baronnie de Briollay.
Origine et histoire
La salle seigneuriale de Briollay est un monument historique situé dans la commune de Briollay, en Maine-et-Loire (Pays de la Loire). Ce rare exemple d'architecture civile du XIIe siècle a été édifié dans le contexte de la baronnie de Briollay, fondée au XIe siècle par Foulques Nerra. Le site conservait les droits de haute, moyenne et basse justice, reflétant l'autorité seigneuriale locale. L'édifice, qui servait également de tribunal, a été partiellement remanié au XVIIIe siècle, illustrant ainsi deux périodes architecturales distinctes.
Inscrite aux monuments historiques en 1995 pour sa salle et en 1996 pour sa motte, la salle seigneuriale est aujourd'hui propriété de la commune. Les fouilles et études récentes, comme celles publiées en 2023 dans le Congrès archéologique de France, soulignent son importance comme « palais Perrin », une maison seigneuriale des années 1230. Ce monument offre un témoignage matériel des structures judiciaires et résidentielles médiévales en Anjou, tout en intégrant des transformations ultérieures.
La baronnie de Briollay, liée à l'histoire des comtes d'Anjou, incarnait un pouvoir local fort, avec des prérogatives judiciaires étendues. La salle seigneuriale, cœur de ce système, symbolisait à la fois l'autorité du seigneur et un lieu de résolution des conflits pour les habitants. Son inscription au titre des monuments historiques en 1995 et 1996 a permis de préserver ce patrimoine, tout en ouvrant des perspectives pour son étude et sa valorisation, comme en témoignent les recherches archéologiques en cours.
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