Construction du château 2e moitié du XVIIe siècle (≈ 1750)
Période de construction initiale du logis.
16 octobre 2000
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 16 octobre 2000 (≈ 2000)
Protection du logis, dépendances et cour.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le logis, les dépendances et la cour intérieure bordée de haies (cad. A 553) : inscription par arrêté du 16 octobre 2000
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité
Sources ne mentionnent aucun personnage.
Origine et histoire
Le Château du Boscage, situé à Escaudes en Gironde (Nouvelle-Aquitaine), est une construction datée de la deuxième moitié du XVIIe siècle. Ce monument historique se distingue par son organisation spatiale : une vaste cour délimitée au sud par un porche et des communs, et au nord par un logis rectangulaire flanqué de deux pavillons à un étage. L’architecture reflète les canons classiques de l’époque, avec des éléments intérieurs comme des plafonds à la française, bien que certains décors évoquent plutôt le XVIIIe siècle, suggérant des aménagements postérieurs.
Le château a été inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 16 octobre 2000, protégeant ainsi son logis, ses dépendances et sa cour intérieure bordée de haies. La précision de sa localisation est jugée a priori satisfaisante (niveau 6/10), avec une adresse officielle enregistrée à Escaudes (code Insee 33155). Les sources disponibles, comme Monumentum et les données Mérimée, confirment son statut de patrimoine architectural notable, sans toutefois fournir de détails sur ses usages contemporains (visites, événements, etc.).
L’absence de mentions spécifiques sur les commanditaires ou les architectes dans les sources limite la connaissance de son histoire sociale. Cependant, la structure même du château — avec ses communs et son organisation symétrique — suggère une résidence seigneuriale ou bourgeoise, typique des demeures rurales construites durant le règne de Louis XIV. Les transformations intérieures ultérieures (décors du XVIIIe siècle) pourraient indiquer une adaptation aux goûts des propriétaires successifs, mais aucun nom n’est cité dans les archives consultées.