Première citation de la motte castrale 1370 (≈ 1370)
Mention écrite de Givarlais et son donjon.
1527
Dernière attestation du donjon
Dernière attestation du donjon 1527 (≈ 1527)
Donjon encore debout avant destruction.
1632
Construction de la gentilhommière
Construction de la gentilhommière 1632 (≈ 1632)
M. de Favières édifie résidence et chapelle.
1636
Date de la chapelle domestique
Date de la chapelle domestique 1636 (≈ 1636)
Chapelle réédifiée par Favières.
26 novembre 1990
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 26 novembre 1990 (≈ 1990)
Protection partielle du château.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; chambre à alcôve avec son décor de boiseries ; chapelle ; fossé en eau (cad. B 368, 369) : inscription par arrêté du 26 novembre 1990
Personnages clés
M. de Favières - Acquéreur et constructeur (1632)
Fait bâtir gentilhommière et chapelle.
Antoine de Favières - Conseiller du roi (1679)
Possesseur déclaré dans livre terrier.
Origine et histoire
Le château de Chouvigny est une ancienne maison forte située sur la commune actuelle de Haut-Bocage, dans le département de l'Allier. Construit aux XVIIe et XVIIIe siècles, il remplace un donjon médiéval attesté dès 1370 et entouré de fossés. L'édifice actuel, organisé en U autour d'une cour centrale, conserve une façade du XVIIe siècle avec une porte à imposte vitrée, ainsi qu'une chapelle domestique édifiée en 1636.
La motte castrale de Givarlais, citée dès 1370, abritait un donjon encore présent en 1527. En 1632, M. de Favières, acquéreur du site, y fait construire une gentilhommière et réédifie la chapelle. Son descendant, Antoine de Favières – conseiller du roi en 1679 – se déclare possesseur de Chouvigny dans un livre terrier. Le château, partiellement inscrit aux monuments historiques en 1990, protège ses façades, toitures, une chambre à alcôve boisée, la chapelle et un fossé en eau.
L'édifice s'inscrit dans l'histoire du Bourbonnais, région marquée par l'influence des sires de Bourbon. La transformation du site, d'une forteresse médiévale en résidence seigneuriale, illustre l'évolution des élites locales entre Moyen Âge et époque moderne. Les fossés subsistants et la chapelle de 1636 témoignent de cette transition architecturale et sociale, tandis que l'inscription de 1990 souligne sa valeur patrimoniale.