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Demeure Caron à Dampierre dans le Jura

Demeure Caron

    29 Rue de Besançon
    39700 Dampierre
Propriété privée
Demeure Caron
Demeure Caron
Demeure Caron
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Demeure Caron
Demeure Caron
Crédit photo : Benoît Prieur (1975–) Autres noms Nom de naissance - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
années 1830
Construction de la villa
19 juillet 2006
Inscription Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Corps de logis principal (ouest) en totalité, y compris les décors ; façades et toiture de tous les bâtiments XIXe siècle ; clôtures à grilles sur la route avec leurs portes et portails ; bassin (parcelle 241) (cad. ZC 56 à 58, 61 à 63, 97, 203, 214, 237, 241) : inscription par arrêté du 19 juillet 2006

Personnages clés

Information non disponible - Aucun nom cité dans la source Aucune référence à un personnage.

Origine et histoire

La demeure Caron, classée Monument Historique, prend sa forme actuelle dans les années 1830. Ce projet architectural ambitieux s’organise de part et d’autre de la route nationale traversant Dampierre. Au sud, la propriété comprend une grille d’entrée, le corps de logis principal, une cour des communs et un bâtiment annexe à l’est, tandis que le parc et les jardins s’étendent sur le versant. La symétrie domine aussi au nord de la route, où trois grands bâtiments de communs encadrent une cour fermée par une grille à portail central. Ces dispositions reflètent l’importance accordée à l’harmonie des volumes et à la distribution fonctionnelle des espaces.

À l’intérieur, le corps de logis conserve des éléments décoratifs remarquables, comme une cage d’escalier et des couloirs peints. Plusieurs pièces abritent encore des cheminées en marbre ainsi que des papiers peints d’époque, témoignages du raffinement bourgeois du XIXe siècle. Ces détails, combinés à la rigueur de l’aménagement extérieur, soulignent le statut social des propriétaires et leur volonté d’affirmer une certaine élégance provinciale.

L’ensemble, incluant le corps de logis principal, les façades et toitures des bâtiments du XIXe siècle, les clôtures à grilles ainsi qu’un bassin, a été inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 19 juillet 2006. Cette protection reconnaît la valeur patrimoniale d’un site où l’architecture résidentielle dialoguent avec son environnement paysager, typique des réalisations bourgeoises de la première moitié du XIXe siècle.

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