Construction du temple 1947 (≈ 1947)
Édification par Léon Valliamé pour les engagés indiens.
1949
Ajout du portique et vimanam
Ajout du portique et vimanam 1949 (≈ 1949)
Portique en béton avec vimanam circulaire ajouté.
17 septembre 2010
Inscription aux Monuments historiques
Inscription aux Monuments historiques 17 septembre 2010 (≈ 2010)
Protection totale du temple et de ses édifices.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le temple en totalité (cad. BV 227, lieudit Morange) : inscription par arrêté du 17 septembre 2010
Personnages clés
Léon Valliamé - Constructeur et mécène
Acheta les terrains et fit bâtir le temple.
Monsieur Morange - Ancien propriétaire terrien
Donna son nom au lieu-dit et à l'usine.
Origine et histoire
Le temple de Morange, situé dans le lieu-dit Morange à Saint-Benoît sur l'île de La Réunion, est un édifice hindouiste construit au milieu du XXe siècle. Il fut érigé en 1947 par Léon Valliamé, qui avait acquis les terrains de Monsieur Morange à la fin du XIXe siècle. Ce temple visait à offrir un lieu de culte adapté aux engagés indiens, marquant ainsi leur ancrage culturel dans l'île.
Le temple se distingue par son architecture polychrome et ses multiples édifices, dont un portique en béton surmonté d'un vimanam circulaire ajouté en 1949. Il abrite des cérémonies dédiées aux divinités Kali et Sūrya, tout en conservant des vestiges de l'ancienne usine sucrière Morange, comme une balance à canne à sucre. Son inscription aux Monuments historiques en 2010 souligne son importance patrimoniale.
Le site comprend également des éléments symboliques tels qu'une fontaine, un mât de Nargoulan et un kodi, reflétant les traditions hindoues. Accessible par des allées en béton et carrelées, le temple illustre la fusion des héritages industriel et religieux de La Réunion. Son architecture mêle maçonnerie de béton, toitures en tôle ondulée et décors peints, typiques des temples créoles.
Le temple de Morange s'inscrit dans l'histoire plus large de l'hindouisme à La Réunion, lié à l'arrivée des travailleurs engagés indiens dès le XIXe siècle. Ces communautés ont adapté leurs pratiques religieuses au contexte local, intégrant des éléments culturels réunionnais. Aujourd'hui, le temple reste un lieu actif de dévotion et un témoignage de cette histoire partagée.
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