Construction du tombeau 3e quart du XIXe siècle (≈ 1962)
Période de réalisation selon Monumentum.
21 juillet 2025
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 21 juillet 2025 (≈ 2025)
Protection totale du tombeau.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le tombeau de la famille Dumont d'Urville, en totalité, localisé dans la division 15 du cimetière du Montparnasse sur la parcelle 42, figurant au cadastre section AJ, situé 3 boulevard Edgar-Quinet, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 21 juillet 2025
Personnages clés
Victor Marie Charles Ruprich-Robert - Architecte
Concepteur du tombeau Constant-Dufeux.
Émile Legrain - Ornemaniste
Responsable des décors du tombeau.
Origine et histoire
Le tombeau de la famille Constant-Dufeux, situé dans la division 11 du cimetière du Montparnasse à Paris 14e, est un monument funéraire classé Monument Historique. Construit au 3e quart du XIXe siècle (bien que la période initiale mentionnée soit le 2e quart), il se distingue par son architecture soignée, attribuée à Victor Marie Charles Ruprich-Robert (architecte) et Émile Legrain (ornemaniste). Le tombeau, propriété de la commune de Paris, est protégé en totalité depuis un arrêté de classement daté du 21 juillet 2025, couvrant la parcelle 9, section AL du cadastre.
Ce monument s’inscrit dans un ensemble de sépultures remarquables du cimetière du Montparnasse, aux côtés d’autres tombeaux classés comme ceux de Charles Baudelaire (cénotaphe), de la famille Dumont d’Urville, ou encore d’Antoine Chrysostome Quatremère de Quincy. Ces associations soulignent l’importance patrimoniale du site, reflétant à la fois l’art funéraire du XIXe siècle et la mémoire des figures intellectuelles ou scientifiques de l’époque. La localisation précise du tombeau, bien que notée comme « passable » (niveau 5/10), est documentée à l’adresse du cimetière, 3 boulevard Edgar-Quinet.
Le tombeau Constant-Dufeux illustre les pratiques architecturales et artistiques des nécropoles parisiennes au XIXe siècle, où l’ornementation et la symbolique mortuaire occupaient une place centrale. Les architectes et artisans impliqués, comme Ruprich-Robert et Legrain, étaient souvent sollicités pour des commandes publiques ou privées, marquant ainsi le paysage funéraire de Paris. L’intégration de ce tombeau dans la base Mérimée et son classement récent (2025) témoignent d’une volonté contemporaine de préserver ce patrimoine, tout en le reliant à un réseau plus large de monuments historiques voisins.
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