Fonte de la cloche 1476 (≈ 1476)
Cloche installée dans le campanile en 1648.
1621
Projet initial
Projet initial 1621 (≈ 1621)
Projet lancé par les consuls de la ville.
1647
Construction de la tour
Construction de la tour 1647 (≈ 1647)
Édification du corps principal en maçonnerie.
1648
Achèvement du campanile
Achèvement du campanile 1648 (≈ 1648)
Ajout du dôme et du campanile en fer forgé.
2019
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 2019 (≈ 2019)
Inscription par arrêté du 7 août.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La Tour de l'Horloge, en totalité, sise place Martin Bidauré, telle que délimitée par un trait rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. AN 436) : inscription par arrêté du 7 août 2019
Personnages clés
Consuls de Saint-Maximin - Commanditaires du projet
À l'origine de la tour en 1621.
Origine et histoire
La Tour de l'Horloge de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, projetée dès 1621 par les consuls de la ville, fut construite en 1647 et achevée en 1648 par l’ajout d’un campanile en fer forgé. De plan carré et haute d’environ 20 mètres, elle est édifiée en maçonnerie de moellons enduits, avec des éléments décoratifs en pierre de taille typiques du XVIIe siècle : bandeaux moulurés, chaînages harpés et boules d’amortissement. Son escalier intérieur, en bois et plâtre, mène à la chambre de l’horloge, tandis que des échelles-de-meunier permettent d’accéder aux étages supérieurs et au toit.
Le campanile, de type « cosmologique », symbolise les planètes autour du soleil et abrite une cloche de 1476, initialement installée à la basilique locale. Cette cloche, l’une des plus anciennes du Var, ajoute une dimension historique et patrimoniale à la tour. Classée Monument Historique en 2019, la tour est située place Martin Bidouré et appartient à la commune. Son architecture reflète à la fois une fonction pratique (horloge publique) et une ambition esthétique propre à l’époque.
La localisation de la tour, au cœur de Saint-Maximin, en fait un repère urbain majeur. Son dôme et son campanile, visibles de loin, marquent le paysage et témoignent de l’importance des édifices publics dans l’organisation des villes provençales au XVIIe siècle. La précision de sa localisation est estimée satisfaisante, avec une adresse confirmée par les bases Mérimée et des coordonnées GPS approximatives.