Construction probable début XVIe siècle (≈ 1604)
Tour édifiée comme ouvrage militaire.
1692
Première attestation écrite
Première attestation écrite 1692 (≈ 1692)
Mention officielle de la tour.
1902
Changement de nom
Changement de nom 1902 (≈ 1902)
Devenue *tour des Anglais*.
début XIXe siècle
Fin de l'usage militaire
Fin de l'usage militaire début XIXe siècle (≈ 1904)
Désaffectation des batteries associées.
1978
Restauration du soubassement
Restauration du soubassement 1978 (≈ 1978)
Travaux sur les pierres appareillées.
22 octobre 1997
Classement monument historique
Classement monument historique 22 octobre 1997 (≈ 1997)
Inscription à l'inventaire national.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Tour (cad. B 73) : inscription par arrêté du 22 octobre 1997
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique spécifique lié à ce monument.
Origine et histoire
La tour des Anglais, initialement appelée tour de Pénerf, est située sur la presqu'île de Pénerf, à Damgan (Morbihan). Construite probablement au début du XVIe siècle, elle est attestée dès 1692. Ce monument cylindrique de 15 mètres de haut servait à la fois de tour à feu et de tour de guet, intégrée à un ensemble militaire incluant deux batteries jusqu’au début du XIXe siècle. Son architecture originale en fait la plus ancienne tour à feu conservée sur le littoral atlantique français.
La structure repose sur un soubassement tronconique de 8,20 mètres de diamètre, construit en pierres appareillées et restauré en 1978. Les murs, épais d’un mètre, sont en moellons enduits, avec des meurtrières en granit. Un parapet soutenu par des mâchicoulis couronne l’édifice. Propriété de la commune de Damgan, la tour a été inscrite aux monuments historiques le 22 octobre 1997 après des restaurations dès 1886.
Son nom actuel, tour des Anglais, n’apparaît qu’après 1902, remplaçant les dénominations antérieures de Tour Blanche puis Tour de Pénerf. Située à 100 mètres du rivage, elle est aujourd’hui un amer (repère maritime) et l’un des derniers témoignages des systèmes défensifs côtiers bretons. Ses matériaux, comme la pierre de la côte et le granit, reflètent les techniques locales de construction.
Les archives mentionnent son rôle dans la défense régionale, avec des références dans des documents du XIXe siècle (ex. : Pilote des côtes entre Penmarch et la Loire, 1869). La tour illustre l’évolution des fortifications littorales, passant d’un usage militaire à un patrimoine protégé, symbole de l’histoire maritime bretonne.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis