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Tour gallo-romaine de Saint-Lary dans le Gers

Patrimoine classé
Vestiges Gallo-romain
Gers

Tour gallo-romaine de Saint-Lary

    Village
    32360 Saint-Lary
Tour gallo-romaine de Saint-Lary
Tour gallo-romaine de Saint-Lary
Tour gallo-romaine de Saint-Lary
Tour gallo-romaine de Saint-Lary
Tour gallo-romaine de Saint-Lary
Tour gallo-romaine de Saint-Lary
Tour gallo-romaine de Saint-Lary
Tour gallo-romaine de Saint-Lary
Tour gallo-romaine de Saint-Lary
Tour gallo-romaine de Saint-Lary
Tour gallo-romaine de Saint-Lary
Tour gallo-romaine de Saint-Lary
Crédit photo : DomiSalle - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

XIXe siècle
Époque contemporaine
1900
2000
1875
Classement monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Tour gallo-romaine : classement par liste de 1875

Personnages clés

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Origine et histoire

La pile de Saint-Lary est une tour funéraire gallo-romaine en pierre, située dans le département du Gers, à 700 m du village de Saint-Lary, séparée par la route D 930. Elle se dresse au sommet d’un coteau boisé et se distingue par son état de conservation remarquable, notamment son parement extérieur orné de motifs géométriques (losanges, mosaïques hexagonales).

Classée monument historique dès 1875, cette pile quadrangulaire de 10,25 m de haut pour 3,90 m de côté présente une niche semi-circulaire à son sommet, initialement voûtée en cul-de-four. Ses faces nord et sud-ouest sont construites en pierres sèches, tandis que sa décoration inclut des losanges verticaux, un fronton triangulaire et des carreaux hexagonaux contrastés.

Les piles funéraires gallo-romaines, comme celle de Saint-Lary, étaient des monuments commémoratifs liés aux pratiques funéraires de l’élite locale. Leur répartition dans le Sud-Ouest de la France, étudiée par des archéologues comme Pascale Clauss-Balty ou Jacques Lapart, révèle leur rôle dans l’affirmation sociale et culturelle des familles aisées sous l’Empire romain. Cette pile illustre l’influence architecturale romaine dans la région, mêlant techniques locales et décors symboliques.

Le classement de 1875 souligne son importance patrimoniale précoce. Aujourd’hui, elle reste un témoignage rare des traditions funéraires gallo-romaines en Occitanie, accessible depuis le village via un chemin boisé. Son état de conservation en fait un sujet d’étude pour les chercheurs, comme en attestent les références bibliographiques, dont les travaux de Philippe Lauzun (1898) ou l’inventaire de l’Académie des inscriptions et belles-lettres (1993).

Liens externes