Propriété dauphinoise 1339 (≈ 1339)
Château possession des dauphins de Viennois.
XIIIe siècle
Construction du château
Construction du château XIIIe siècle (≈ 1350)
Donjon et chapelle Notre-Dame édifiés.
20 septembre 2011
Fin de la télévision analogique
Fin de la télévision analogique 20 septembre 2011 (≈ 2011)
Arrêt des émissions analogiques depuis l’émetteur.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Dauphins de Viennois - Propriétaires en 1339
Seigneurs du château mentionnés dans l’enquête.
Seigneur de Sassenage - Opposant territorial
Impliqué dans un procès avec Pariset.
Origine et histoire
La tour sans Venin est le dernier vestige du château de Pariset, édifié au XIIIe siècle sur les hauteurs de Seyssinet-Pariset, dans l’Isère. Ce donjon en ruine, propriété des dauphins de Viennois en 1339, surplombe Grenoble depuis une colline à 666 m, offrant un panorama sur les vallées de l’Isère, du Drac, et les massifs de la Chartreuse et de Belledonne. Son nom énigmatique a inspiré plusieurs légendes, dont aucune n’est historiquement vérifiée.
Les vestiges visibles incluent un angle du donjon, des traces de courtines, et l’emplacement d’une citerne. Une chapelle romane du XIIIe siècle, Notre-Dame de Pariset, se dresse au pied de la tour. Le site, classé parmi les sept merveilles du Dauphiné, abrite aussi un émetteur de télécommunications moderne (TDF, Free, EDF), diffusant la TNT et des signaux radio.
L’histoire documentée du château reste fragmentaire. Un procès territorial avec le seigneur de Sassenage et des actes mentionnant la propriété dauphinoise figurent parmi les rares archives. Aucune source ne confirme les légendes liées à son nom (serpents, terre sainte, saint Véran), bien que la chapelle voisine, dédiée à la Vierge, suggère un contexte religieux médiéval.
Le site allie patrimoine médiéval et utilité contemporaine : l’émetteur couvre Grenoble et sa région, tandis que les ruines, accessibles, attirent pour leur vue exceptionnelle et leur mystère historique. La tour symbolise aussi les défis de conservation des châteaux forts dauphinois, souvent réduits à des vestiges épars.