Construction de l'usine 1875 (≈ 1875)
Fondation de l’usine sucrière et probablement de la maison.
1922-1925
Modification de la maison
Modification de la maison 1922-1925 (≈ 1924)
Fermeture de la terrasse, remplacement de la galerie.
1991
Fermeture de l'usine
Fermeture de l'usine 1991 (≈ 1991)
Fin de l’activité sucrière du domaine.
22 octobre 1998
Classement Monument historique
Classement Monument historique 22 octobre 1998 (≈ 1998)
Inscription de la maison et de son jardin.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ensemble des bâtiments dénommés ancienne maison des directeurs, y compris le sol du jardin et ses aménagements (allées, sculptures) (cad. ET 1022 à 1024, 1026) : inscription par arrêté du 22 octobre 1998
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun nom.
Origine et histoire
L’usine sucrière de Grands-Bois, implantée à Saint-Pierre sur l’île de La Réunion, remonte à la deuxième moitié du XIXe siècle, avec une construction attestée en 1875. Ce domaine sucrier, fondé au début des années 1800, s’inscrivait dans l’économie coloniale de l’île, alors tournée vers la production intensive de sucre de canne. La maison des directeurs, élément central du site, reflétait l’importance sociale et économique des propriétaires d’usines à cette époque.
La maison, probablement contemporaine de l’usine (1875), a subi des modifications architecturales dans les années 1920, notamment la fermeture de sa terrasse entre 1922 et 1925, remplaçant une galerie ouverte ornée d’arcs outrepassés. Des éléments intérieurs, comme les parquets et plafonds imitant le stuc, témoignent d’un souci de prestige. Le domaine a été démembré au XXe siècle, avec la fermeture définitive de l’usine en 1991, marquant la fin de son activité industrielle.
Depuis le 22 octobre 1998, la maison des directeurs est inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques, incluant le bâtiment, son jardin, ses allées et sculptures. Aujourd’hui propriété d’une société privée, elle constitue un vestige emblématique du patrimoine industriel et architectural réunionnais, lié à l’histoire économique de l’île sous la période coloniale et postcoloniale.
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