Fondation du sanctuaire Ve siècle av. J.-C. (≈ 451 av. J.-C.)
Période d'utilisation initiale du site gaulois.
1996
Découverte du site
Découverte du site 1996 (≈ 1996)
Identification par Jean Latour.
2013
Début des fouilles
Début des fouilles 2013 (≈ 2013)
Collaboration avec la DRAC.
15 octobre 2020
Inscription MH
Inscription MH 15 octobre 2020 (≈ 2020)
Protection au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les vestiges archéologiques du sanctuaire gaulois de la cime de Tournerie, tels que délimités par la cote NGF des 1800 m, tracée en rouge sur le plan annexé à l’arrêté, situés au lieu-dit la Parao sur la parcelle cadastrée section E n°23 : inscription par arrêté du 15 octobre 2020
Personnages clés
Jean Latour - Découvreur du site
Archéologue ayant identifié le sanctuaire en 1996.
Origine et histoire
Le site archéologique de la cime de la Tournerie, situé dans le parc du Mercantour à Roubion (Alpes-Maritimes), est un sanctuaire gaulois de l’âge du fer. Découvert en 1996 par Jean Latour, il remonte au Ve siècle av. J.-C. et fut utilisé jusqu’au IIIe siècle av. J.-C. Ce lieu de culte, implanté à 1 800 mètres d’altitude au lieu-dit la Parao, illustre les pratiques religieuses des populations celtes méridionales avant la romanisation.
Des fouilles systématiques y sont menées depuis 2013, en collaboration avec la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC). Ces recherches ont permis de délimiter précisément les vestiges, protégés depuis le 15 octobre 2020 par une inscription au titre des monuments historiques. Le site, propriété de la commune de Roubion, offre un éclairage rare sur les sanctuaires de montagne en Provence-Alpes-Côte d’Azur.
La localisation isolée du sanctuaire, à proximité de voies de transhumance anciennes, suggère un rôle à la fois spirituel et stratégique. Les artefacts découverts (non détaillés dans les sources) pourraient révéler des échanges culturels entre les Gaulois locaux et les peuples méditerranéens. L’inscription récente comme Monument Historique souligne son importance patrimoniale pour la région.