Frise chronologique
1473–1500
Construction partie médiévale
Construction partie médiévale
1473–1500 (≈ 1487)
Tourelle d’escalier et bâtiments initiaux édifiés.
vers 1600
Extension du XVIIe siècle
Extension du XVIIe siècle
vers 1600 (≈ 1600)
Construction adjacente à la tour.
1927
Incendie destructeur
Incendie destructeur
1927 (≈ 1927)
Partie majeure du château détruite.
1er décembre 1969
Classement monument historique
Classement monument historique
1er décembre 1969 (≈ 1969)
Protection des vestiges et des communs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château de Crénan (vestiges de l'ancien) , y compris les communs (cad. C 275, 277, 279) : classement par arrêté du 1er décembre 1969
Personnages clés
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Origine et histoire
Les vestiges de l’ancien château de Crénan, situés à Le Fœil dans les Côtes-d’Armor (Bretagne), datent des XVe, XVIe et XVIIe siècles. Ce monument représentait un exemple emblématique d’architecture civile bretonne avant sa destruction partielle lors d’un incendie en 1927. Ses deux parties distinctes, datées par des armoiries, reflétaient les styles de la fin du XVe siècle et du début du XVIIe siècle, avec une tourelle d’escalier, des fenêtres à meneaux et des lucarnes ornées de lions.
La partie médiévale, construite entre 1473 et 1500, intégrait une tourelle d’escalier à l’angle de deux bâtiments, dont l’un fut détruit lors des reconstructions du XVIIe siècle. La tour d’escalier, dotée de mâchicoulis bretons à retraits moulurés, était flanquée d’une tourelle supérieure. Une construction adjacente, édifiée vers 1600, complétait l’ensemble, tandis qu’une chapelle fut ajoutée au XVIIIe siècle. Ces vestiges, classés monuments historiques en 1969, incluent les communs et le parc, aujourd’hui accessible au public.
L’incendie de 1927 marqua un tournant dans l’histoire du château, réduisant une grande partie de sa structure. Malgré cela, les éléments restants, comme la porte en accolade et les décorations sculptées, témoignent de son importance architecturale. Le site, bien que partiellement en ruines, offre un aperçu des techniques de construction bretonnes des époques médiévale et moderne, tout en soulignant les transformations subies au fil des siècles.