Frise chronologique
1778
Décoration de la chapelle
Décoration de la chapelle
1778 (≈ 1778)
Stucs signés par Lacombe.
2e moitié XVIIIe siècle
Campagne de travaux majeurs
Campagne de travaux majeurs
2e moitié XVIIIe siècle (≈ 1850)
Rénovation du château existant.
XIXe siècle
Abandon et ruines
Abandon et ruines
XIXe siècle (≈ 1865)
Château mentionné comme délabré.
1993
Inscription partielle
Inscription partielle
1993 (≈ 1993)
Protection des vestiges et chapelle.
1995
Classement de la chapelle
Classement de la chapelle
1995 (≈ 1995)
Protection renforcée par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison abritant la chapelle et la chambre du chapelain, vestiges du château (cad. C 35) : inscription par arrêté du 1er avril 1993. Chapelle et chambre du chapelain (cad. C 35) : classement par arrêté du 30 janvier 1995
Personnages clés
| Lacombe - Artisan stuccateur |
Auteur des décors de 1778. |
Origine et histoire
Le château de Pechbonnieu, construit au XVIIe siècle, a subi une grande campagne de travaux dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Les vestiges actuels témoignent de cette période, notamment la chapelle ornée de stucs datés de 1778 et signés par l’artisan Lacombe. Ces décors, caractéristiques de l’art baroque tardif, marquent l’apogée architecturale du site avant son déclin.
Au XIXe siècle, le château est décrit comme en ruines, reflétant un abandon progressif. Seule la chapelle, intégrée à une demeure privée à la fin du XIXe siècle, a partiellement survécu. Les vestiges restants, incluant la maison abritant la chapelle et la chambre du chapelain, ont été protégés par des arrêtés en 1993 et 1995, soulignant leur valeur patrimoniale.
Aujourd’hui, le site appartient à la commune de Pechbonnieu, située en Haute-Garonne. Bien que son état de conservation soit jugé médiocre (localisation imprécise, note 5/10), les éléments classés offrent un aperçu de l’histoire locale. L’absence de sources détaillées sur son usage initial ou ses propriétaires limite la compréhension de son rôle social, typique des châteaux ruraux de l’Ancien Régime en Occitanie.