Mise en service 1er juillet 1893 (≈ 1893)
Ouverture officielle du viaduc ferroviaire.
2 juillet 1994
Fermeture définitive
Fermeture définitive 2 juillet 1994 (≈ 1994)
Fin de tout trafic ferroviaire.
28 octobre 2006
Classement MH
Classement MH 28 octobre 2006 (≈ 2006)
Inscription aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Voir commune de : Bassignac
Origine et histoire
Le viaduc de la Sumène, aussi appelé viaduc de Vendes, est un ouvrage ferroviaire semi-métallique construit pour franchir la rivière Sumène et la route départementale 922. Il s’étend sur les communes de Bassignac (partie nord) et Méallet (partie sud), dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes. D’une longueur totale de 366 mètres, il se compose de cinq travées : trois en treillis métallique de 78 mètres et deux de 66 mètres, soutenues par quatre piliers en maçonnerie de granite. Son altitude est de 409 mètres, et il se situe au point kilométrique 474,000 de l’ancienne ligne de Bourges à Miécaze, entre les gares fermées de Largnac et de Vendes.
Mis en service le 1er juillet 1893, le viaduc a été utilisé pour le trafic ferroviaire jusqu’à sa fermeture définitive le 2 juillet 1994. Depuis, il est emprunté par des troupeaux locaux, témoignant d’une reconversion informelle après sa désaffectation. Son architecture combine des éléments métalliques industriels, typiques de la fin du XIXe siècle, et des fondations en pierre, reflétant les techniques de construction ferroviaire de l’époque. Le viaduc illustre l’expansion du réseau ferré en zone rurale, visant à désenclaver des territoires comme le Massif central.
Classé au titre des monuments historiques par arrêté du 28 octobre 2006, le viaduc de la Sumène incarne aujourd’hui un patrimoine industriel et technique remarquable. Sa protection officielle souligne son importance historique et architecturale, ainsi que son rôle dans l’histoire des transports en Auvergne. Bien que la ligne ferroviaire soit abandonnée, l’ouvrage reste un repère visuel majeur dans le paysage cantalien, attirant l’attention des passionnés de patrimoine et de photographie. Les sources disponibles, comme la base Mérimée ou Structurae, documentent ses caractéristiques techniques et son état de conservation.
Le viaduc se situe géographiquement entre deux communes, avec une adresse administrative référencée à Méallet (code Insee 15123), bien que sa partie nord relève de Bassignac. Les coordonnées GPS placent son emplacement précis près du lieu-dit Monplaisir, à Bassignac. Cette localisation à cheval sur deux territoires communaux ajoute une dimension administrative complexe à son histoire. Les données internes et les licences Creative Commons, comme celles des photos de Robin Chubret, contribuent à sa documentation visuelle et historique.
Aujourd’hui, le viaduc de la Sumène ne propose pas de visite organisée ou d’usage touristique structuré, selon les informations disponibles. Son état de conservation et son accessibilité ne sont pas détaillés dans les sources, mais son inscription aux monuments historiques garantit une protection contre les dégradations. Il s’inscrit dans un ensemble de ponts et viaducs remarquables du Cantal, comme le viaduc du Mars situé plus au sud sur la même ligne ferroviaire, aujourd’hui également désaffectée.
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