Première mention XIIIe siècle (≈ 1350)
Château connu dès cette période.
XVe siècle
Construction principale
Construction principale XVe siècle (≈ 1550)
Édification du corps de logis et tours.
Vers 1850
Démolition partielle
Démolition partielle Vers 1850 (≈ 1850)
Logis central détruit pour *la Louisière*.
26 octobre 2004
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 26 octobre 2004 (≈ 2004)
Protection totale des vestiges restants.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le vieux château en totalité, ainsi que le sol des parcelles AL 32, 35, 199, 203, 206, 209 : inscription par arrêté du 26 octobre 2004
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun nom.
Origine et histoire du Vieux château
Le Vieux château de Montravers, mentionné dès le XIIIe siècle, trouve son essence architecturale principalement au XVe siècle. À cette époque, il se composait d’un corps de logis rectangulaire flanqué de tours, d’une aile en retour d’équerre, et d’une enceinte entourant une cour. Une chapelle, dotée d’une nef et de voûtes sur croisées d’ogives, complétait l’ensemble. Ce château, typique des forteresses médiévales, reflétait à la fois une fonction défensive et résidentielle, adaptée aux besoins des seigneurs locaux et à l’organisation féodale de la région.
Au XIXe siècle, le château subit des transformations majeures. Vers 1850, la partie centrale du logis fut démolie, et ses matériaux réutilisés pour construire une nouvelle demeure appelée la Louisière. Ces modifications altérèrent significativement la structure d’origine, ne laissant subsister que la partie nord du logis, la chapelle, ainsi que des fragments des communs et d’une ferme adjacente, probablement érigée aux XVIIe ou XVIIIe siècles. Ces vestiges témoignent aujourd’hui des évolutions architecturales et des usages successifs du site, entre défense, habitat seigneurial et exploitation agricole.
Le Vieux château de Montravers est classé Monument Historique depuis le 26 octobre 2004, protégeant ainsi l’intégralité des vestiges restants, y compris le sol des parcelles environnantes. Cette protection souligne son importance patrimoniale, tant pour son architecture médiévale que pour son rôle dans l’histoire locale. La précision de sa localisation, évaluée comme a priori satisfaisante, permet d’envisager des études ou des visites ciblées, bien que son accès et ses usages actuels (visites, locations) ne soient pas détaillés dans les sources disponibles.