Première mention du fief 1414 (≈ 1414)
Propriété de Jean de Saint-Aignan
1810-1813
Construction du château actuel
Construction du château actuel 1810-1813 (≈ 1812)
Par François-Léonard Seheult, style directoire
24 mars 1997
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 24 mars 1997 (≈ 1997)
Villa, parc et fabriques protégés
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Villa avec son parc et ses fabriques (chapelle, tour, tempietto) (cad. AI 80, 82 à 85) : inscription par arrêté du 24 mars 1997
Personnages clés
Jean de Saint-Aignan - Propriétaire en 1414
Possesseur du fief des Montys
François-Léonard Seheult - Architecte et propriétaire
Constructeur du château en 1813
Origine et histoire
La villa des Montis, située à Haute-Goulaine (Loire-Atlantique), est une demeure néo-classique construite au début du XIXe siècle. Le fief des Montys, mentionné dès 1414 comme propriété de Jean de Saint-Aignan, ne conserve aujourd’hui qu’une tour isolée de l’ancienne maison seigneuriale. Après la Révolution, le domaine fut acquis vers 1810 par l’architecte nantais François-Léonard Seheult, qui y érigea en 1813 le château actuel, représentatif du style directoire pur. Seheult, figure réputée dans la région, est également connu pour son immeuble aux cariatides à Nantes, rue de l’Héronnière.
La villa, entourée d’un parc incluant des fabriques (chapelle, tour, tempietto), fut inscrite aux monuments historiques par arrêté du 24 mars 1997. Ses descendants ont en partie émigré aux États-Unis et au Canada. Le site, toujours situé à l’adresse approximative du 35 Impasse des Montys, témoigne de l’héritage architectural et paysager de cette période.
Le monument illustre l’évolution des propriétés seigneuriales en domaines bourgeois post-révolutionnaires, marquant le passage d’une aristocratie terrienne à une élite économique et intellectuelle. Son style directoire, sobre et géométrique, reflète les idéaux esthétiques de l’Empire et de la Restauration, tout en intégrant des éléments néoclassiques inspirés de l’Antiquité. La protection de 1997 souligne sa valeur patrimoniale, tant pour son architecture que pour son parc paysager, caractéristique des résidences campagnardes du début du XIXe siècle.
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