Période d'occupation Ier-IVe siècle (≈ 450)
Apogée de la villa gallo-romaine.
1970
Découverte du site
Découverte du site 1970 (≈ 1970)
Première identification des vestiges archéologiques.
1975-1990
Fouilles archéologiques
Fouilles archéologiques 1975-1990 (≈ 1983)
Campagnes majeures de mise au jour.
26 novembre 1984
Inscription MH
Inscription MH 26 novembre 1984 (≈ 1984)
Protection au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Villa gallo-romaine (vestiges) (cad. A 2594, 2595) : inscription par arrêté du 26 novembre 1984
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique.
Origine et histoire
La villa gallo-romaine de Gilly-sur-Isère est un site archéologique majeur situé dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Découverte en 1970, elle a fait l'objet de fouilles approfondies entre 1975 et 1990, mettant au jour les vestiges d'une habitation aristocratique typique de la période gallo-romaine. Le site s'inscrit dans le contexte de l'agglomération antique de Gilly, développée le long de la voie romaine reliant Vienne à Milan via le col du Petit-Saint-Bernard, axe stratégique pour le commerce et les déplacements militaires.
La villa, propriété de la commune de Gilly-sur-Isère, a été inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 26 novembre 1984. Son emplacement, au 60 Allée Gallo-Romaine, correspond à une zone d'habitat privilégié à l'époque romaine, reflétant l'importance économique et sociale de cette région sous domination romaine. Les vestiges conservés, bien que partiels, offrent un témoignage précieux de l'architecture domestique et des modes de vie des élites gallo-romaines en Savoie.
Le site est aujourd'hui accessible en permanence, permettant aux visiteurs de découvrir ce patrimoine antique. Les fouilles ont révélé des éléments caractéristiques des villæ romaines, comme des mosaïques, des systèmes de chauffage par hypocauste, et des structures agricoles, illustrant la romanisation de cette partie des Alpes. L'inscription au titre des monuments historiques souligne sa valeur patrimoniale, tant pour l'histoire locale que pour la compréhension des réseaux routiers et des implantations humaines dans les Alpes pendant l'Antiquité.