Construction de la villa vers 1903 (≈ 1903)
Bâtie pour Raymond Lefranc, peintre.
vers 1906
Ajout d'une tourelle
Ajout d'une tourelle vers 1906 (≈ 1906)
Modification du pan est.
après 1920
Extension de la cuisine
Extension de la cuisine après 1920 (≈ 1920)
Ajout adossé au corps principal.
vers 1925
Construction du garage
Construction du garage vers 1925 (≈ 1925)
Garage isolé avec chambres de domestiques.
26 octobre 2017
Classement monument historique
Classement monument historique 26 octobre 2017 (≈ 2017)
Inscription par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La villa Rochefontaine, à savoir la maison en totalité, le portail d'entrée en demi-cercle et le sol d'assiette de la propriété (cad. AI 214) : inscription par arrêté du 26 octobre 2017
Personnages clés
Raymond Lefranc - Commanditaire et propriétaire
Artiste peintre, premier occupant de la villa.
Origine et histoire
La villa Rochefontaine est une maison de villégiature édifiée vers 1903 à Perros-Guirec, dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne. Construite en granit, elle incarne l’architecture balnéaire du début du XXe siècle, avec ses tourelles, ses toits en pavillon et ses baies en arc brisé. À l’origine, elle offrait une vue dégagée sur la mer, aujourd’hui obstruée par la végétation et les constructions environnantes.
La villa a été commandée par Raymond Lefranc, artiste peintre parisien, qui en fit sa résidence secondaire. Son plan complexe, marqué par des décrochements et des éléments pittoresques comme une tourelle carrée ou un escalier extérieur, reflète le style éclectique des villas côtières de l’époque. L’atelier situé à l’étage, éclairé par une grande baie, témoigne de sa vocation initiale d’espace de création.
Classée monument historique par arrêté du 26 octobre 2017, la villa Rochefontaine est protégée en totalité, incluant son portail d’entrée en demi-cercle et son sol. Les modifications ultérieures, comme l’ajout d’une cuisine après 1920 ou d’un garage vers 1925, illustrent son évolution au fil des décennies. Son inscription souligne son intérêt patrimonial, à la fois architectural et historique, dans le paysage balnéaire breton.
Le gros-œuvre en moellons de granit apparent, les lucarnes ornées et la souche de cheminée monumentale sont des caractéristiques remarquables. La façade latérale gauche, enduite contrairement au reste, et l’auvent soutenu par des piliers en granite rose ajoutent à son charme. L’ensemble, bien que partiellement masqué aujourd’hui, reste un exemple emblématique du patrimoine balnéaire des Côtes-d’Armor.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis