Révocation de l'édit de Nantes 1685 (≈ 1685)
Déclenche la persécution des protestants comme François de Pelet.
1715
Libération de François de Pelet
Libération de François de Pelet 1715 (≈ 1715)
Libéré à la mort de Louis XIV, mais exproprié.
29 juillet 1991
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 29 juillet 1991 (≈ 1991)
Le château est protégé officiellement.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Inscrit MH
Personnages clés
François de Pelet - Baron protestant de Salgas
Condamné aux galères, exproprié après 1715.
Cardinal de Bernis - Acquéreur du château
Famille toujours propriétaire aujourd’hui.
Louis XIV - Roi de France
Ordonne la saisie du château.
Origine et histoire
Le château de Salgas est un édifice situé près de Vebron, dans le département de la Lozère, en région Occitanie. Il se trouve au cœur des Cévennes, dans la zone protégée du parc national des Cévennes, et appartenait autrefois à l'ancienne province du Gévaudan. Ce château est étroitement associé à l’histoire des Camisards, mouvement protestant qui s’est développé après la révocation de l’édit de Nantes en 1685.
Pendant la guerre des Camisards, le baron protestant François de Pelet, seigneur de Salgas, s’y réfugie après avoir été contraint de s’impliquer dans ce conflit religieux. Bien que décrit comme un naturaliste paisible, il est condamné aux galères par Louis XIV. Libéré seulement à la mort du roi en 1715, il est cependant exproprié de ses biens, et le château est saisi puis cédé au cardinal de Bernis, dont la famille en est toujours propriétaire aujourd’hui.
Le château de Salgas est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 29 juillet 1991. Son histoire reflète les tensions religieuses de l’époque et les bouleversements subis par les familles protestantes du Languedoc après la révocation de l’édit de Nantes. Le site, situé dans un cadre naturel préservé, témoigne aussi de l’architecture et du mode de vie des seigneurs cévenols aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis