Première mention 1311 (≈ 1311)
Tour des Gaubert citée pour la première fois.
1480
Construction maison forte
Construction maison forte 1480 (≈ 1480)
Raymond de la Pèze édifie une résidence.
XVIe siècle
Acquisition par les Pomairols
Acquisition par les Pomairols XVIe siècle (≈ 1650)
Famille noble devient propriétaire.
1845
Rénovation majeure
Rénovation majeure 1845 (≈ 1845)
Ajout d'une construction entre tour et logis.
26 septembre 1994
Protection monument historique
Protection monument historique 26 septembre 1994 (≈ 1994)
Inscription des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures, y compris les pièces qui composent le donjon primitif (cad. ZB 43) : inscription par arrêté du 26 septembre 1994
Personnages clés
Raymond de la Pèze - Constructeur
Édifie la maison forte en 1480.
Charles de Pomairols - Poète et résident
Vécut au château (1835–1916).
Origine et histoire
Le château de la Pèze est mentionné pour la première fois en 1311 sous le nom de Tour des Gaubert, une structure défensive typique du Rouergue. En 1480, Raymond de la Pèze y construit une maison forte adjacente, illustrant l'évolution des fortifications locales vers des résidences seigneuriales plus confortables. Ce site incarne la transition architecturale entre le Moyen Âge tardif et la Renaissance, avec un donjon primitif complété par un corps de logis ultérieur.
Acquis par la famille de Pomairols au XVIe siècle, le château devient leur résidence jusqu'au XIXe siècle. Le poète Charles de Pomairols (1835–1916) y vécut, marquant son histoire culturelle. La tour médiévale, initialement utilisée comme citerne, est transformée en bureau au XIXe siècle, tandis que des aménagements intérieurs (salons, salle à manger) modernisent les caves voûtées. Les façades et toitures, incluant le donjon, sont protégées depuis 1994 pour leur valeur patrimoniale.
Architecturalement, le château conserve la disposition classique des repaire rouergats : un donjon central complété par un logis, reflétant l'adaptation des élites locales aux besoins résidentiels et défensifs. Les remaniements des XVIIIe et XIXe siècles (comme le comblement entre la tour et le logis en 1845) témoignent de son occupation continue, tout en préservant des éléments médiévaux comme l'escalier aménagé dans l'épaisseur des murs.
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