Première mention écrite 1239 (≈ 1239)
Accord d’héritage arbitré par Hugues, duc de Bourgogne
XVe siècle
Construction de la poterne
Construction de la poterne XVe siècle (≈ 1550)
Porte charretière et bretèche avec canonnières
XVIIe siècle
Corps de logis Renaissance
Corps de logis Renaissance XVIIe siècle (≈ 1750)
Bâtiment principal actuel de style Renaissance
1774
Description par l’abbé Courtépée
Description par l’abbé Courtépée 1774 (≈ 1774)
Mention comme « ancien château fort »
8 décembre 1941
Inscription de la porte
Inscription de la porte 8 décembre 1941 (≈ 1941)
Protection au titre des monuments historiques
6 juillet 1971
Classement façades/toitures
Classement façades/toitures 6 juillet 1971 (≈ 1971)
Protection du bâtiment principal Renaissance
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Inscrit MH
Personnages clés
Hugues, duc de Bourgogne - Arbitre de l’accord d’héritage
Atteste le château en 1239
Abbé Courtépée - Historien local
Décrit le château en 1774
Origine et histoire
Le château de Puits est attesté dès 1239 par un accord d’héritage arbitré par Hugues, duc de Bourgogne, confirmant son existence comme forteresse médiévale. Ce document historique marque sa première mention écrite, bien que son origine exacte reste indéterminée. Le site, stratégique, était alors lié aux dynamiques féodales de la région, avec des droits de retrait accordés aux habitants des villages voisins comme Etais et Coulmier.
Au fil des siècles, le château change de mains à plusieurs reprises, évoluant d’une fonction défensive vers un rôle plus résidentiel. En 1774, l’abbé Courtépée le décrit comme un « ancien château fort », soulignant son importance locale. Son architecture actuelle reflète cette transition : la poterne du XVe siècle, dotée d’une bretèche et de canonnières, côtoie un corps de logis de style Renaissance probablement bâti au XVIIe siècle. Le bâtiment nord, reconstruit au XIXe siècle, abrite aujourd’hui la mairie du village.
Deux éléments du château sont protégés au titre des monuments historiques : la porte, inscrite en 1941, et les façades/toitures du bâtiment principal, classées en 1971. Ces mesures préservent des vestiges médiévaux et Renaissance, comme la maison-tour à deux étages ou la terrasse rectangulaire surplombant l’escarpement. Bien que propriété privée et non ouvert au public, le château reste un symbole du patrimoine du Châtillonnais, illustrant l’évolution des forteresses bourguignonnes.
Le site s’organise autour d’une cour centrale, encadrée par deux bâtiments parallèles et un massif d’entrée isolé au nord, partie la plus ancienne. La poterne, élément défensif clé, combine une porte charretière plein-cintre et une porte piétonne, surmontées de quatre canonnières. À l’est, le corps de logis principal, de style Renaissance, contraste avec la maison-tour aux baies chanfreinées, témoignant des adaptations architecturales entre Moyen Âge et époque moderne.
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