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Château d'Adoménil à Rehainviller en Meurthe-et-Moselle

Meurthe-et-Moselle

Château d'Adoménil

    7 Route Mathieu de la Haye
    54300 Rehainviller
Crédit photo : Aimelaime~commonswiki - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
vers 1600
Construction majeure
1677
Première mention chapelle
1839
Cadastre stable
fin XIXe - début XXe
Agrandissements successifs
2013
Incendie partiel
28 mai 2015
Protection Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Château d'Adoménil : les parties suivantes du château localisées sur le plan annexé à l'arrêté : les façades et toitures du logis et des communs (A) ; la chapelle en totalité (B) ; le bâtiment du pressoir, sa cave et le pressoir qui s'y situe en totalité (C) ; le parc et le jardin en totalité, incluant la fabrique et la serre (D) (cad. C 63 à 65, 26, 27, 29) : inscription par arrêté du 28 mai 2015

Personnages clés

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Origine et histoire

Le château d’Adoménil, situé à Rehainviller en Meurthe-et-Moselle, présente une architecture caractéristique des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Son logis carré, flanqué de quatre tours d’angle et couvert d’ardoises, s’inscrit dans un ensemble incluant une chapelle, des communs en tuiles mécaniques, et un parc à l’anglaise conservant des essences rares. La dendrochronologie révèle que sa construction majeure date de la charnière des XVIe et XVIIe siècles, avec des agrandissements ultérieurs aux XIXe et XXe siècles.

Le domaine, proche de la cour ducale de Lunéville, servait initialement de résidence périurbaine. Une chapelle est attestée dès 1677 par la mention d’un chapelain. L’emprise foncière, stable depuis le cadastre de 1839, a subi des modifications après l’incendie de 2013, qui détruisit une partie de la ferme. Les protections au titre des Monuments Historiques (2015) couvrent les façades, toitures, la chapelle, un pressoir avec sa cave, ainsi que le parc et ses fabriques.

Les communs délimitent deux cours : une cour d’honneur devant le logis et une cour secondaire ouvrant sur un potager en terrasse. La charpente, refaite au XXe siècle, conserve le profil d’origine à forte pente. Malgré les transformations, le château illustre l’évolution d’une demeure seigneuriale en maison de campagne, marquée par son intégration dans un paysage paysager et agricole préservé.

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