Construction de la caserne 1766-1820 (≈ 1793)
Période de construction des bâtiments principaux.
7 mars 2013
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 7 mars 2013 (≈ 2013)
Protection de l'ensemble architectural en totalité.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ancienne école en totalité (grille d'entrée, pavillons d'entrée et bâtiments latéraux, l'aile est dite des Soldats, l'aile ouest et le manège, le pavillon des officiers et la cour intérieure) (cad. CL 457 à 459) : inscription par arrêté du 7 mars 2013
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun nom.
Origine et histoire
L’ancienne école de Gendarmerie (ESOG), aussi appelée Caserne Lamarque, est un monument historique situé à Libourne, en Nouvelle-Aquitaine. Construite entre la seconde moitié du XVIIIe siècle et le premier quart du XIXe siècle, elle se distingue par son style néo-classique précurseur. L’ensemble architectural comprend trois bâtiments rectangulaires disposés autour d’une cour, précédée de deux pavillons carrés et d’une grille d’entrée. Les travaux s’échelonnent de 1766 à 1820, marquant une période charnière pour l’architecture militaire française.
Bien que certains intérieurs aient été modifiés au fil du temps, le site conserve des éléments remarquables, tels que l’escalier monumental du pavillon des officiers et la charpente du manège. Ces vestiges témoignent de la rigueur et de l’esthétique des constructions militaires de l’époque. L’école, dans sa totalité (grille, pavillons, ailes est et ouest, manège, et cour intérieure), a été inscrite aux Monuments Historiques par arrêté du 7 mars 2013, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale.
Le rôle de ces casernes dans l’essor du néo-classicisme en fait un exemple significatif de l’évolution architecturale sous l’Ancien Régime et la Révolution. Leur disposition symétrique et leur fonctionnalité reflètent les besoins militaires et les aspirations esthétiques de l’époque. Aujourd’hui, le site reste un témoignage tangible de l’histoire locale et de l’héritage architectural français.