Construction de l’aqueduc Ier siècle (≈ 150)
Réseau alimentant *Aquae Sextiae* via trois canaux.
1854
Construction du canal Zola
Construction du canal Zola 1854 (≈ 1854)
Recouvre partiellement l’aqueduc romain existant.
3 janvier 1963
Classement monument historique
Classement monument historique 3 janvier 1963 (≈ 1963)
Protection de la voûte et deux éléments annexes.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Partie d'aqueduc dite Pont des Premières eaux, enjambant l'ancien chemin d'Aix, dénommé Traverse Malakoff et longeant la parcelle (cad. D 1356) : classement par arrêté du 3 janvier 1963 ; Restes de deux éléments, cours des Alpes (cad. D 1356) : classement par arrêté du 3 janvier 1963
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique.
Origine et histoire
L’aqueduc gallo-romain d’Aix-en-Provence, dit Pont des Premières Eaux, date du Ier siècle et faisait partie d’un réseau hydraulique alimentant l’ancienne cité romaine d’Aquae Sextiae (actuelle Aix). Trois aqueducs convergaient vers ce point : ceux de Vauvenargues, des Pinchinats et de Saint-Antonin. Aujourd’hui, il n’en reste qu’une voûte en plein cintre en pierre de Bibemus, enjambant la traverse Malakoff. Ce vestige, classé monument historique en 1963, est partiellement masqué par le canal Zola (1854), construit au même emplacement.
Le classement de 1963 concerne à la fois la voûte principale et deux autres éléments intégrés dans des murs de la résidence Les Deux Cents Logements, cours des Alpes. Ces vestiges, propriété de la commune, illustrent l’ingénierie romaine en Provence. La voûte originale, visible depuis l’arrière du pont du canal Zola, témoigne de la maîtrise gallo-romaine en gestion de l’eau, essentielle pour le développement urbain d’Aquae Sextiae.
Le site souffre d’une localisation approximative (précision évaluée à 5/10), avec des coordonnées GPS pointant vers la traverse Malakoff. Bien que partiellement accessible, son état de conservation et son intégration dans le tissu urbain moderne soulèvent des questions sur sa valorisation patrimoniale. Les sources disponibles (Wikipédia, Monumentum, base Mérimée) confirment son statut de monument historique, sans préciser d’éventuelles restaurations récentes.
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