Acquisition par une famille de parlementaires années 1770 (≈ 1770)
Château devient propriété d’une lignée toulousaine.
1780-1789
Reconstruction du château
Reconstruction du château 1780-1789 (≈ 1785)
Édifice rebâti sur ses ruines d’origine.
début XIXe siècle
Aménagement du parc paysager
Aménagement du parc paysager début XIXe siècle (≈ 1904)
Création d’un parc aujourd’hui disparu.
11 août 2010
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 11 août 2010 (≈ 2010)
Protection totale du château et dépendances.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le château en totalité avec l'ensemble de ses dispositions intérieures y compris le petit logis attenant à l'ouest et l'aile des communs en retour au nord ; l'ancienne orangerie ; les façades et toitures des bâtiments de communs agricoles ; le pigeonnier ; la glacière ; le portail avec les deux pavillons d'entrée ; le mur de clôture avec belvédère dominant la place du village (cad. A 399, 400, 395 à 398, 432, 433, 69 ; D 406) : inscription par arrêté du 11 août 2010
Personnages clés
Architecte Carcenac - Concepteur des plans
A dessiné château et église voisins.
Famille de parlementaires toulousains - Propriétaires au XVIIIe siècle
Commanditaires de la reconstruction.
Origine et histoire
Le château de Drudas, situé dans le village éponyme en Haute-Garonne (Occitanie), fut reconstruit entre la seconde moitié du XVIIIe siècle et la première moitié du XIXe siècle dans un style néo-classique rigoureux. Il s’intègre dans un vaste ensemble architectural incluant une église voisine, conçue selon les plans de l’architecte Carcenac, ainsi que des dépendances organisées (orangerie, glacière, communs agricoles et pavillons d’entrée). Ce projet ambitieux reflète l’influence des maisons de campagne aristocratiques de la fin de l’Ancien Régime, alliant fonctionnalité et esthétique ordonnée.
Acquis dans les années 1770 par une famille de parlementaires toulousains, le château originel, alors en ruine, fut entièrement reconstruit entre 1780 et 1789 sur son emplacement d’origine. Au début du XIXe siècle, un parc paysager fut aménagé, dont il ne subsiste aujourd’hui que des vestiges. L’authenticité du lieu est préservée grâce à ses aménagements intérieurs d’époque, comme les petits appartements de l’étage ou un salon Empire, bien que l’état général du bâtiment souffre de dégradations structurelles (affaissement de la façade sur jardin, déformation des murs).
Classé Monument Historique par arrêté du 11 août 2010, le château protège en totalité son logis, ses dispositions intérieures, ainsi que ses éléments annexes (orangerie, pigeonnier, glacière, portail et mur de clôture avec belvédère). Malgré des désordres évidents — notamment la dégradation partielle des planchers et du plafond de la cage d’escalier monumentale —, l’ensemble conserve une charpente relativement intacte. Ce patrimoine illustre l’héritage architectural des élites régionales à la charnière des XVIIIe et XIXe siècles.