Construction du château 3e quart XVIIIe siècle (≈ 1862)
Période de construction attestée par Monumentum.
22 février 1980
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 22 février 1980 (≈ 1980)
Protection des façades, toitures, pigeonnier et orangerie.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
façades et toitures du château (à l'exclusion des deux ailes du XIXe siècle) ainsi que celles des communs ; pigeonnier ; orangerie (cad. AK 10) : inscription par arrêté du 22 février 1980
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun nom lié.
Origine et histoire
Le château d'Esnon est un édifice emblématique du 3e quart du XVIIIe siècle, situé dans la commune d’Esnon, dans le département de l’Yonne. Ce château, dont les façades et toitures (à l’exclusion des ailes du XIXe siècle), le pigeonnier et l’orangerie sont inscrits aux monuments historiques depuis 1980, illustre l’architecture résidentielle aristocratique de cette période en Bourgogne. Son inscription officielle, par arrêté du 22 février 1980, souligne son importance patrimoniale, bien que les détails sur ses origines ou ses propriétaires historiques restent peu documentés dans les sources disponibles.
La localisation du château, à l’adresse 107 Le Château à Esnon, est attestée par les bases Mérimée et Monumentum, qui le placent dans un cadre rural caractéristique de l’Yonne. La région, marquée à cette époque par une économie agricole et des structures sociales hiérarchisées, voyait les châteaux jouer un rôle central comme résidences seigneuriales ou lieux de gestion des terres. Ces édifices servaient aussi de symboles de pouvoir et de prestige pour leurs propriétaires, souvent issus de la noblesse ou de la bourgeoisie montante.
Les éléments protégés du château d’Esnon, tels que le pigeonnier et l’orangerie, reflètent des aménagements typiques des domaines ruraux du XVIIIe siècle. Le pigeonnier, en particulier, était un marqueur de privilège seigneurial, tandis que l’orangerie témoignait d’un goût pour les jardins à la française et les cultures exotiques, en vogue parmi l’élite. L’absence de mentions précises sur les commanditaires ou les architectes dans les sources limite cependant la connaissance de son histoire spécifique, hors de son cadre architectural et réglementaire.
Les informations pratiques actuelles, comme l’ouverture à la visite ou les services proposés (location de salles, chambres d’hôtes), ne sont pas détaillées dans les sources consultées. Le château reste néanmoins un témoin de l’héritage architectural et social de la Bourgogne-Franche-Comté, classé parmi les monuments historiques de l’Yonne et référencé dans les bases patrimoniales nationales.
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