Date de la cloche de la chapelle 1653 (≈ 1653)
Atteste la construction initiale du château.
26 mars 1761
Achat par François Lecourt
Achat par François Lecourt 26 mars 1761 (≈ 1761)
Réaménagement intérieur et toiture refaite.
30 septembre 1991
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 30 septembre 1991 (≈ 1991)
Reconnaissance officielle du patrimoine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
François Lecourt (1725–1796) - Président à la Cour des aides
Acheteur et rénovateur du château en 1761.
Origine et histoire
Le château d'Hauterive est une maison de plaisance construite au XVIIe siècle sur les hauteurs d’Issoire, dans le Puy-de-Dôme. La cloche de sa chapelle, datée de 1653, atteste de cette période de fondation. Le domaine se distingue par son organisation spatiale : côté cour, un four à pain, une salle du pressoir, une cave vigneronne et une glacière ; côté jardin, un potager en terrasse entouré de buis, un jardin fleuri et un « jardin gourmand » s’étendant sur 7 hectares de bosquets. Ces espaces intègrent des éléments paysagers remarquables comme des cabinets de verdure, un mail, un ha-ha, une quinconce et des allées de charmilles.
Au milieu du XVIIIe siècle, un document décrit déjà le site comme un lieu alliant utilité et agrément, soulignant la beauté de ses jardins en terrasse et de ses bosquets organisés en allées. En 1761, François Lecourt (1725–1796), président à la Cour des aides de Clermont-Ferrand, acquiert la terre d’Hauterive et en prend le nom. Il entreprend alors des travaux de réaménagement intérieur et de restauration de la toiture. Le château, resté dans la famille Lecourt d’Hauterive depuis cette date, est inscrit aux monuments historiques le 30 septembre 1991, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale.
L’ensemble architectural et paysager du château illustre l’évolution des résidences secondaires aristocratiques en Auvergne, où l’équilibre entre fonction agricole (vignes, potager) et esthétique (jardins d’agrément) reflète les préoccupations des élites provinciales aux XVIIe et XVIIIe siècles. La conservation des aménagements d’origine, comme la glacière ou les allées de charmilles, témoigne d’un héritage à la fois pratique et ornemental, caractéristique des domaines ruraux de la Limagne d’Auvergne.
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