Construction initiale XVe-XVIe siècles (≈ 1650)
Période de construction du manoir
12 juillet 1965
Première protection
Première protection 12 juillet 1965 (≈ 1965)
Inscription façades et toitures
14 novembre 2018
Protection totale
Protection totale 14 novembre 2018 (≈ 2018)
Inscription manoir, pigeonnier et cadran
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ensemble des façades et toitures du manoir ; fuye (cad. G 64) : inscription par arrêté du 12 juillet 1965 ; En totalité le manoir d’Ygonie, ainsi que son bâtiment de dépendance, situés sur la parcelle n° 53, son pigeonnier, situé sur la parcelle n° 55, et son cadran solaire, conformément au plan annexé, figurant au cadastre section AS : inscription par arrêté du 14 novembre 2018.
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité
Sources ne mentionnent aucun personnage
Origine et histoire
Le château d’Igonie, initialement nommé « Ugonie », était une maison-forte dépendant de la châtellenie d’Excideuil. Son architecture combine un plan rectangulaire à deux étages sur rez-de-chaussée, agrémenté d’une tour d’escalier polygonale sur la façade sud. Deux échauguettes ornent les angles ouest, tandis qu’une porte en arc en accolade, décorée d’un écusson martelé et d’un piédestal à trois têtes de cordelières, souligne son caractère défensif et décoratif. Les ouvertures Renaissance de la face nord attestent des transformations ultérieures.
À proximité du manoir subsiste un pigeonnier circulaire, vestige des dépendances d’origine. L’ensemble actuel ne représente qu’une partie du domaine initial, comme en témoignent les vestiges architecturaux et les descriptions historiques. Le monument a été partiellement protégé dès 1965 (façades, toitures et fuye), puis dans son intégralité en 2018, incluant le pigeonnier et un cadran solaire.
La porte à arc en accolade, élément remarquable, présente un décor sculpté incluant un personnage partiellement effacé, typique de l’art médiéval tardif. Les têtes de cordelières, symboles de pouvoir ou de lignage, supportaient autrefois une figure accroupie aujourd’hui décapitée. Ces détails illustrent le statut social des propriétaires et l’évolution stylistique entre Moyen Âge et Renaissance.
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