Construction du château 1856 (≈ 1856)
Commandé par le comte de Villoutreys à René Hodé.
3e quart XIXe siècle
Période de construction
Période de construction 3e quart XIXe siècle (≈ 1962)
Représentatif du néo-gothique en Anjou.
23 mai 2014
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 23 mai 2014 (≈ 2014)
Protection des façades, toitures et intérieurs remarquables.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures du château ; les pièces du rez-de-chaussée, à savoir : le vestibule, la salle à manger avec ses deux crédences, la salle de billard, les salons voulus Louis XV et Louis XVI ; l'escalier avec sa cage ; les façades et toitures des bâtiments composant l'ancien Coué (cad. ZP 19) : inscription par arrêté du 23 mai 2014
Personnages clés
René Hodé - Architecte
Concepteur du château en 1856.
Comte de Villoutreys - Commanditaire
Propriétaire ayant initié la construction.
Comte de Choulot - Paysagiste
Auteur du parc à l’anglaise.
Origine et histoire
Le château de Brignac, situé à Seiches-sur-le-Loir en Maine-et-Loire, est un édifice emblématique du courant néo-gothique qui s’est développé en Anjou au XIXe siècle. Construit dans le 3e quart du XIXe siècle, plus précisément en 1856, il fut commandé par le comte de Villoutreys à l’architecte René Hodé. Ce château remplace un ancien manoir nommé Coué, transformé en communs lors de la construction du nouvel édifice. À l’intérieur, les pièces de réception se distinguent par leur décor éclectique, mêlant influences Louis XV et Louis XVI, tandis que l’extérieur s’inscrit dans un parc à l’anglaise dessiné par le comte de Choulot.
L’édifice a été inscrit au titre des monuments historiques le 23 mai 2014, une reconnaissance qui porte sur ses façades, ses toitures, ainsi que sur plusieurs pièces intérieures remarquables : le vestibule, la salle à manger avec ses crédences, la salle de billard, et les salons d’inspiration Louis XV et Louis XVI. Les communs, hérités de l’ancien manoir de Coué, sont également protégés. Ce château témoigne ainsi de l’évolution architecturale et paysagère de l’Anjou au XIXe siècle, alliant héritage médiéval revisité et innovations esthétiques de l’époque.
Le parc à l’anglaise, caractéristique des résidences aristocratiques du XIXe siècle, complète cet ensemble en offrant un cadre naturel conçu pour mettre en valeur le château. Bien que les sources ne précisent pas son usage actuel (visites, location, hébergement), son inscription récente suggère une volonté de préservation et de valorisation patrimoniale. Les éléments protégés reflètent à la fois l’ambition architecturale de ses commanditaires et le savoir-faire des artisans de l’époque, notamment à travers les décors intérieurs et la structure néo-gothique.
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