Prise par les huguenots 1586 (≈ 1586)
Dirigés par Roger (ou Thomas) de Durfort.
XVIe siècle (première moitié)
Construction initiale
Construction initiale XVIe siècle (première moitié) (≈ 1650)
Bâti par une famille de petite noblesse.
1796
Acquisition par les Cambefort
Acquisition par les Cambefort 1796 (≈ 1796)
Antoine Cambefort-Sabournac en devient propriétaire.
XIXe siècle (entre 1878 et 1879)
Rachat par Paul-Félix Cambefort
Rachat par Paul-Félix Cambefort XIXe siècle (entre 1878 et 1879) (≈ 1865)
Restauration majeure du château.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Roger (ou Thomas) de Durfort - Seigneur de Deyme
Dirigea les huguenots en 1586.
Antoine Cambefort-Sabournac - Avocat et propriétaire
Acquiert le château en 1796.
Paul-Félix Cambefort - Juge de paix
Rachète et restaure le château.
Origine et histoire
Le château de Caudeval, aussi appelé château de Caudaval, est un édifice du XVIe siècle situé à Puylaurens, dans le Tarn (Occitanie). Bâti par une famille de petite noblesse tarnaise, il est marqué par les guerres de Religion : en 1586, il tombe aux mains des huguenots dirigés par Roger (ou Thomas) de Durfort, seigneur de Deyme. Un certain Gaspard de Lacalm est mentionné comme « sieur de Pratsagrens et Caudaval » en 1590 ou 1593, bien que son lien exact avec le château reste incertain.
Après la Révolution française, le château passe entre les mains de la famille Cambefort, notamment Antoine Cambefort-Sabournac, avocat tarnais, qui en devient propriétaire dès 1796. Son fils, Paul Emile, y naît, et son petit-fils, Paul-Félix, y meurt en 1903. Cependant, une partie du XIXe siècle voit la famille Belaud en possession des lieux, avant que Paul-Félix Cambefort ne le rachète entre 1878 et 1879. Le château, alors vétuste, est largement restauré, avec des modifications majeures comme la réorganisation des fenêtres et des tours.
L’architecture du château combine un corps de logis de trois étages flanqué de deux tours circulaires, partiellement conservées malgré les rénovations. Les créneaux ajoutés au XIXe siècle sont purement décoratifs, et des éléments anciens, comme une fenêtre en accolade ou un bas-relief martelé, subsistent. Le domaine inclut un pavillon à colombages et un pigeonnier, avec une entrée marquée par une croix métallique représentant la Vierge Marie.
Le château illustre les transformations architecturales et les changements de propriété typiques des monuments ruraux français entre le XVIe et le XIXe siècle. Son histoire reflète les bouleversements politiques et religieux de la région, notamment pendant les guerres de Religion et la Révolution, ainsi que l’influence des familles locales sur son évolution.
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