Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Tour de guet pour Cordes-sur-Ciel
1395
Vente à Jean-Molinier de Rozet
Vente à Jean-Molinier de Rozet 1395 (≈ 1395)
Acquis par argentier du duc de Berry
1724
Vente à un notable de Monestiès
Vente à un notable de Monestiès 1724 (≈ 1724)
Changement de propriétaire local
1798
Transformation en ferme
Transformation en ferme 1798 (≈ 1798)
Fin de la vocation seigneuriale
années 1960
Début des restaurations
Début des restaurations années 1960 (≈ 1960)
Retour à un état proche de l’original
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Pierre de Rabastens - Vicomte de Paulin
Ancien propriétaire avant 1395
Jean-Molinier de Rozet - Argentier du duc de Berry
Acheteur du château en 1395
François de Cahuzac - Propriétaire en 1630
Membre de la famille détentrice
Origine et histoire
Le château de Cazelles, édifié au XIIIe siècle, était un système défensif avancé pour la ville voisine de Cordes-sur-Ciel. Sa fonction première était celle d’une tour de guet, bien que ses propriétaires initiaux restent inconnus. Les vestiges les plus anciens, comme la tour carrée aux murs épais de 1,30 mètre, datent de cette période médiévale.
En 1395, le vicomte de Paulin, Pierre de Rabastens, cède le château à Jean-Molinier de Rozet, argentier du duc de Berry et noble de Cordes. La famille de Rozet en conserve la propriété jusqu’au milieu du XVIe siècle, avant qu’il ne passe probablement aux mains des Cahuzac. En 1630, François de Cahuzac en est le propriétaire, puis le bien transite par mariage vers la famille de Cadrieu avant d’être vendu en 1724 à un notable de Monestiès.
Épargné lors de la Révolution, le château devient une ferme en 1798. Ses intérieurs, autrefois peints et dotés de treize pièces avec cheminées, perdent leurs décors lors de cette transformation agricole. À partir des années 1960, des restaurations redonnent au site son aspect historique, incluant la tour médiévale et les corps-de-logis du XVe siècle, organisés autour d’une cour intérieure.
L’architecture combine des éléments défensifs, comme la tour aveugle à son rez-de-chaussée et accessible autrefois par échelle, et des aménagements résidentiels ultérieurs. Un pigeonnier, situé dans un champ voisin, complète l’ensemble. Aujourd’hui, le château témoigne de son évolution, entre forteresse médiévale, demeure seigneuriale et exploitation rurale.
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