Construction initiale fin XIIIe siècle (≈ 1395)
Première édification par les Cognetz.
XVIe siècle
Reconstruction majeure
Reconstruction majeure XVIe siècle (≈ 1650)
Nouveau château avec ailes en retour.
1758
Dommages anglais
Dommages anglais 1758 (≈ 1758)
Endommagé lors d’un conflit.
1851
Incendie destructeur
Incendie destructeur 1851 (≈ 1851)
Destruction partielle des bâtiments.
1865
Nouveau corps de logis
Nouveau corps de logis 1865 (≈ 1865)
Reconstruction par Charles le Picot.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Famille des Cognets - Premiers propriétaires
Constructeurs du château au XIIIe siècle.
Famille de Bréhant - Alliés ou propriétaires
Blasons visibles en façade.
Charles le Picot - Propriétaire au XIXe siècle
Rebâtit le corps de logis en 1865.
Origine et histoire
Le château de Galinée, implanté sur la commune de Saint-Cast-le-Guildo dans les Côtes-d’Armor, trouve ses origines à la fin du XIIIe siècle, lorsque la famille des Cognetz en entreprend la construction. Ce premier édifice, aujourd’hui disparu, était le cœur d’une châtellenie de haute justice, symbole du pouvoir seigneurial local. Au XVIe siècle, il est remplacé par un nouveau château composé d’un corps principal et de deux ailes en retour d’équerre, dont subsistent encore une tour polygonale et une porte d’entrée ornées de blasons familiaux.
L’histoire du château est marquée par des destructions successives : endommagé par les Anglais en 1758, il subit un incendie en 1851 qui ravage une grande partie des bâtiments. En 1971, une nouvelle construction altère davantage le site historique. Malgré ces aléas, certains éléments remarquables persistent, comme le colombier du XVIIe siècle, les dépendances du XVIIIe siècle, et une chapelle construite en 1715 mais profondément remaniée. Le corps de logis actuel date de 1865, érigé par Charles le Picot, alors propriétaire des lieux.
Le château de Galinée illustre l’évolution architecturale et sociale d’une seigneurie bretonne, passant d’une forteresse médiévale à une résidence aristocratique, puis à un ensemble agricole et résidentiel. Son inscription à l’inventaire général du patrimoine culturel témoigne de son importance historique, malgré les transformations subies au fil des siècles. Les vestiges conservés, comme les blasons des familles des Cognets et de Bréhant, rappellent les alliances et le prestige de ses anciens propriétaires.
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