Construction du château vers 1755 (≈ 1755)
Commandé par Marc-Antoine Le Pellerin de Gauville.
1761
Mort du commanditaire
Mort du commanditaire 1761 (≈ 1761)
Décoration intérieure encore en cours après son décès.
14 septembre 1964
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 14 septembre 1964 (≈ 1964)
Protection du château, cour, douves et dépendances.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château lui-même avec sa cour d'honneur et ses douves ; bâtiments des communs situés de part et d'autre de l'allée centrale ; pigeonnier (cad. F 48, 44, 54) : inscription par arrêté du 14 septembre 1964
Personnages clés
Marc-Antoine Le Pellerin de Gauville - Maréchal de camp et marquis
Commanditaire et premier propriétaire du château.
Louis XV - Roi de France
A érigé la terre de Gauville en marquisat.
Origine et histoire
Le château de Gauville est une demeure de style classique construite vers 1755 pour Marc-Antoine Le Pellerin de Gauville, maréchal de camp et gouverneur de Neuf-Brisach. Ce dernier avait obtenu de Louis XV l'érection de sa terre en marquisat, ce qui motiva probablement la construction de ce château, symbole de son nouveau statut. La décoration intérieure se prolongea après sa mort en 1761, suggérant un chantier ambitieux et une volonté de prestige.
Situé à 2 km au sud-est de l'église Saint-Pierre, sur la commune de Saint-Pierre-de-Cernières dans le département de l'Eure, le château s'inscrit dans un domaine comprenant une cour d'honneur, des douves, des communs et un pigeonnier. Ces éléments, caractéristiques des résidences seigneuriales de l'époque, témoignent d'une organisation spatiale conçue pour impressionner et affirmer une hiérarchie sociale. L'ensemble est partiellement inscrit aux monuments historiques depuis 1964.
Le château de Gauville reflète l'architecture classique du XVIIIe siècle, marquée par la symétrie, la rigueur des lignes et une recherche d'élégance sobre. Son histoire est étroitement liée à celle de son commanditaire, Marc-Antoine Le Pellerin, dont la carrière militaire et l'ascension sociale se lisent dans les pierres de l'édifice. La protection au titre des monuments historiques couvre non seulement le château lui-même, mais aussi ses dépendances, soulignant l'importance patrimoniale de l'ensemble.
Les sources disponibles, notamment Wikipedia et Monumentum, confirment son statut de monument historique et précisent les éléments protégés : le château avec sa cour d'honneur et ses douves, les communs, ainsi que le pigeonnier. Ces détails architecturaux et historiques en font un exemple représentatif des résidences aristocratiques normandes de l'Ancien Régime.